Pérou : un nouveau géoglyphe relance le mystère des dessins du désert de Nazca

Un géoglyphe, tracé il y a 2000 à 2500 ans, a été découvert dans le désert de Nazca, dans le sud du Pérou. L’origine de ces dessins géants tracés sur le sol reste un mystère.

Un nouveau géoglyphe, ces mystérieux dessins géants tracés sur le sol qui font la gloire de la civilisation nazca, a été découvert dans le sud du Pérou, a indiqué ce jeudi le ministère de la Culture à l’AFP. La découverte a été mentionnée sur le site internet en espagnol de la revue National Geographic, dans le cadre des recherches effectuées depuis 7 ans par une équipe d’archéologues japonais et péruviens.

« Le motif figuratif a été découvert lors d’une mission menée par le chercheur Mazato Sakai, près du ravin Majuelos, à environ 12 kilomètres de l’endroit où se trouvent les lignes ou géoglyphes de Nazca », a indiqué l’archéologue Johny Isla, responsable du patrimoine de cette civilisation au sein du ministère de la Culture. « Ils ont identifié un motif figuratif qui n’est pas très visible. On ne sait pas si ce sont des figures zoomorphes ou anthropomorphes car elles sont relativement érodées », a indiqué Johny Isla.

Géoglyphe Nazca

Le géoglyphe découvert dans le désert de Nazca.

Le dessin, qui s’étire sur environ 30 mètres, représenterait un animal imaginaire « avec une longue langue », selon Masato Sakai, qui estime son ancienneté « entre 2000 et 2500 ans ». En juillet 2015, la même équipe japonaise avait découvert 24 géoglyphes, a rappelé Johny Isla. Cette dernière découverte remonterait à fin 2015.

Les célèbres lignes et géoglyphes de Nazca, des motifs géométriques ou animaliers vieux de plus ou moins deux millénaires et situés dans la plaine côtière aride du Pérou, peuvent se voir uniquement du ciel. Ils ont été inscrits en 1994 au patrimoine mondial de l’Unesco.

Leur origine reste un mystère. La dernière théorie en date est très récente: mi-avril, Rosa Lasaponara et ses collègues de l’Institute of Methodologies for Environmental Analysis, en Italie, affirmaient avoir résolu l’énigme en décortiquant des images satellite. Certains de ces géoglyphes en spirale, ou puquios, faisaient partie d’un « système d’aqueducs sophistiqué » permettant aux habitants d’irriguer les champs dans une région particulièrement aride, a affirmé la chercheuse à la BBC. Et pour qui voudrait les réactiver, « ils fonctionnent encore ».

Source : L’Express/AFP

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