Le nombre d’hippopotames est en hausse dans le plus vieux parc naturel d’Afrique

Selon un rapport publié en septembre 2016, les dernières études scientifiques feraient état d’une augmentation du nombre d’hippopotames à l’est du Congo.

Selon un rapport publié en septembre 2016, des chercheurs de la Wildlife Conservation Society (WCS) et de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), aurait découvert que le nombre d’hippopotames communs (Hippopotamus amphibius) est désormais en augmentation à l’est du Congo. Alors qu’ils étaient des dizaines de milliers dans les années 70 au sein du parc national des Virunga, qui s’avère être le plus vieux parc protégé du continent Africain, les décennies de braconnage, l’agriculture intensive et la guerre civile (qui a duré 30 ans) ont fait diminué drastiquement le nombre de ces animaux.

L’augmentation du nombre d’hippopotames au sein de ce parc est donc une bonne nouvelle pour la conservation de cette espèce. Elle est le résultat de plusieurs mesures prises au sein du parc des Virunga incluant, entre autres, la collaboration entre les autorités congolaises et ougandaises avec les pêcheurs, la mise en place de patrouilles de surveillance et une meilleure communication entre les différents acteurs du parc.

Hippopotame Congo

Selon un rapport datant de septembre 2016, le nombre d’hippopotames serait en hausse dans l’est du Congo (Source : SIPA).

Néanmoins les chercheurs tiennent à relativiser les résultats obtenus. En effet, en 2015 une étude a relevé la présence de « seulement » 2400 hippopotames. Un chiffre bien loin des 30.000 animaux présents dans la population initiale des années 70. Mais, selon le communiqué de presse de la WCS publié le 3 novembre 2016, la technique de comptage pourrait également être une cause du faible nombre d’hippopotames relevé ces dernières années.

Lors des précédentes études, les observateurs se trouvaient dans un avion. Dernièrement, un effort a été fait pour qu’une partie du comptage se fasse au sol permettant ainsi de détecter également les hippopotames immergés dans l’eau et donc de trouver logiquement un plus grand nombre de ces mammifères. Néanmoins, les hippopotames conservent leur statut « d’espèce vulnérable » par l’UICN car bien qu’encourageant, le nombre de ces animaux reste encore très faible.

Source : Sciences & Avenir

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s