Un gros astéroïde va frôler la Terre le 19 avril

Un astéroïde plus gros que d’habitude passera dans le voisinage de la Terre le 19 avril. Mesurant environ 650 m, il s’approchera à seulement 1,8 million de kilomètres de nous. Le même jour, mais un peu plus loin, une comète fera aussi une visite au plus près de notre Planète.

Le 4 avril dernier, un petit astéroïde a littéralement frôlé la Terre. De la taille d’une voiture, le géocroiseur 2017 GM (c’est son nom) n’était alors passé qu’à 16.000 km de la surface de notre Planète, ce qui est vraiment très proche. En réalité, nous croisons souvent de semblables petits objets sans que cela ne nous menace (plusieurs fois par semaine).

Le 19 avril prochain, c’est un astéroïde beaucoup plus gros qui va passer dans les parages de la Terre.
2014 JO25, qui, comme son nom nous l’indique, a été découvert en mai 2014, passera alors à environ 1,8 million de kilomètres (ce qui correspond à 4,6 fois la distance moyenne entre la Terre et la Lune). La NASA assure que ce corps céleste de quelque 650 mètres de diamètre (selon les premières estimations) n’est pas sur une trajectoire de collision.

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Des scientifiques japonais veulent atteindre le manteau terrestre

Un groupe de scientifiques japonais organise une mission de forage inédite. Leur but : creuser jusqu’au manteau terrestre depuis l’océan Pacifique.

Ce n’est pas exactement le centre de la Terre mais presque. Des chercheurs japonais veulent atteindre le manteau terrestre, cette couche intermédiaire située entre le noyau et la croûte terrestre. Elle compose 80% du volume de notre planète, selon The Japan News, mais n’a jamais pu être examinée.

Membres de l’Agence japonaise pour la science et la technologie maritime et terrestre (JAMSTER), ces scientifiques ont obtenu l’appui du gouvernement qui va financer leur mission, précise L’Express.

Le groupe de scientifiques entend comprendre comment la Terre s’est formée, pourquoi elle tremble et de quoi elle est composée. Cette partie de la planète est principalement constituée de roches, qui se déplacent lentement et affecte donc le mouvement des plaques, ce qui provoque les séismes et tsunamis.

Structure interne Terre

En dessous de la croûte terrestre, se cache plusieurs autres couches.

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La Grande Barrière de corail va mal et ne se remettra pas du réchauffement des eaux

Mauvaise nouvelle encore en ce qui concerne la Grande Barrière de corail, située au large de l’Australie du nord-est : en 2017, le blanchissement s’est intensifié dans sa partie centrale. Plus de 1.500 km sont désormais touchés. Surtout, alertent les scientifiques, le phénomène s’est produit deux années de suite, ce qui n’a pas laissé le temps aux coraux de récupérer.

Cela fait deux années consécutives que la Grande Barrière de corail, trésor mondial de la biodiversité inscrit depuis 1981 au patrimoine de l’humanité, est victime de blanchissement sévère. Les spécialistes sont très inquiets pour elle car, selon eux, les chances que les parties les plus touchées puissent s’en remettre sont très faibles. En effet, il faut environ une dizaine d’années pour que les spécimens à croissance rapide récupèrent. Or, comme le souligne James Kerry, biologiste à l’université James Cook (Australie), « deux épisodes graves de blanchissement à douze mois d’intervalle font que les récifs endommagés en 2016 n’ont aucune chance de se rétablir ».

Le blanchissement est provoqué par le départ d’une algue avec laquelle l’organisme vit en symbiose — il lui doit notamment sa couleur et une grande partie de sa nourriture. C’est le stress créé par le réchauffement des eaux qui est à l’origine du blanchissement. Les chercheurs rappellent que c’est la quatrième fois dans l’histoire moderne que ce phénomène se produit : il a d’abord eu lieu en 1998, ensuite en 2002 et, coup sur coup, en 2016 et 2017.

Grande barrière de corail Australie

Image prise depuis l’ISS, d’une partie de la Grande Barrière de corail.

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Le cyclone Cook fait 4 blessés légers en Nouvelle-Calédonie

De très fortes précipitations ont été enregistrées, jusqu’à 250 mm en six heures sur la commune de Thio, sur la côte Est de la Nouvelle-Calédonie.

e puissant cyclone Cook a touché lundi 10 avril 2017 les îles Loyauté, notamment Lifou et Ouvéa, puis a traversé la Grande-Terre d’Est en Ouest. Le phénomène a toutefois modifié sa trajectoire vers le Sud, Sud-est dans la nuit et a épargné la ville de Nouméa.

Ses vents pouvaient atteindre 200 km/h. De très fortes précipitations ont été enregistrées, jusqu’à 250 mm en six heures sur la commune de Thio, sur la côte Est. Les alertes cycloniques ont été levées mardi 11 avril 2017 au matin en Nouvelle-Calédonie où le cyclone Cook, qui a finalement épargné Nouméa, a causé, selon un bilan provisoire des dégâts limités, a constaté l’AFP.

Cyclone Cook 11/04/2017

Le passage du cyclone Cook sur la Nouvelle-Calédonie (Source : AFP)

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