20 exoplanètes potentiellement habitables découvertes

La liste des exoterres potentiellement habitables s’allonge. Des chercheurs en ont découvert 20 dans les données de Kepler. Ces mondes s’annoncent prometteurs pour la recherche de la vie.

Une équipe de chercheurs a exploré le catalogue de données collectées par le satellite Kepler au cours de sa première période d’observation (2009-2013), avant qu’il ne rencontre des problèmes de stabilité. Résultat : plusieurs cas de planètes intéressants, dont une vingtaine apparaissent potentiellement habitables, décrits dans un article déposé sur Arxiv. Autant de nouveaux mondes qui, s’ils sont confirmés, figureront en tête de liste pour la recherche de la vie ailleurs.

De toute la sélection, c’est indéniablement KOI-7923.01 (KOI signifie Kepler Object of Interest) qui retient le plus l’attention. Repérée comme les autres par transit (passage devant son étoile), cette planète arbore une taille semblable à la Terre (97 %) et orbite en 395 jours autour d’un soleil un petit peu moins chaud que le nôtre. L’exoterre est dans la zone tempérée de son étoile-parent mais d’après les projections des chercheurs, sa température moyenne doit être un peu plus basse que sur Terre. Mais bien sûr, cela est sujet à caution puisque tout dépend, notamment, de la présence ou non d’une atmosphère et de sa composition… En tout cas, « si vous deviez en choisir une pour envoyer un vaisseau spatial, celle-ci ne serait pas une mauvaise option » a déclaré l’un des auteurs, Jeff Coughlin.

Kepler-186f

Illustration de l’exoterre Kepler-186f, l’un des mondes qui ressemblent le plus au nôtre. (Source : NASA/Seti Institute/JPL-Caltech)

D’autres planètes de tailles comparables à la Terre (l’une est un peu plus grande que Mercure) avec des périodes orbitales plus courtes ont été repérées. La plus rapide est de 18 jours, ce qui reste supérieur aux exoterres découvertes autour de naines rouges (Proxima b est à ce jour l’exemple le plus célèbre).

Pour l’instant, l’équipe est confiante avec un taux de 70 à 80 % quant à la solidité de ces candidates. Leur méthode, avec un outil basé sur l’expérience passée, leur a permis de départager les faux positifs des vrais. Le résultat reste à vérifier et, compte tenu des longues orbites de ces planètes, il faut attendre plusieurs mois ou années pour en avoir le cœur net. Ensuite, Hubble et le futur James Webb Space Telescope (JWST) seront appelés en renfort pour caractériser ces mondes et d’éventuelles biosignatures dans leurs atmosphères.

Source : Futura-Sciences

Vous pouvez consulter, sur le site d’Archipel des Sciences, les expositions « Promenade spatiale au fil des ondes » et « La recherche de la vie dans l’Univers« , ainsi que la page Astronomie/Physique.

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