Le téléviseur enroulable de LG fait le show à Las Vegas

L’étape du prototype est terminée pour le premier téléviseur OLED enroulable signé LG. Commercialisée au premier semestre 2019 dans le meilleur des cas, cette dalle est le plus bel écran du futur.

L’entreprise sud-coréenne LG a créé l’événement avec son téléviseur OLED lors du salon de l’électronique, le Consumer Electronic Show 2019 (CES), aux États-Unis. Aperçu l’an passé en tant que prototype, la grande particularité de ce modèle est d’être entièrement enroulable et rétractable de manière à disparaître dans son meuble. Cette fois, il s’agit bien du modèle final, prêt à être commercialisé, et l’effet est garanti !

L’écran de 65 pouces est monté sur un caisson servant de base et qui permet de le cacher lorsqu’il est enroulé (mode Zero view). Ce caisson contient également une barre de son de 100 Watts, compatible Dolby Atmos 4.2. Le système nécessite environ 10 secondes pour enrouler ou dérouler l’écran (mode Full view), et le constructeur assure avoir testé ce système des milliers de fois sans le moindre problème. LG a également prévu une autre position, avec seulement un quart de l’écran visible (mode Line view) pour les usages autres comme un simple objet connecté pour écouter sa musique. Il permet, par exemple, d’afficher la chanson en cours, l’heure et propose d’autres widgets.

Ecran TV souple OLED

LG est actuellement le seul constructeur à maîtriser la fabrication des dalles Oled flexibles de grande taille pour les téléviseurs (Source : LG).

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D’après une étude, le Big bang aurait aussi créé un univers d’antimatière en miroir du nôtre

D’après un trio de physiciens canadiens, le Big bang n’aurait pas seulement créé notre univers : il aurait également produit un second, constitué d’antimatière. Nous aurions donc un partenaire cosmique, dont le temps recule et qui fonctionne en miroir. Décryptage de cette théorie qui pourrait également prouver l’existence de la matière noire.

L’année vient à peine de commencer qu’elle est secouée par une théorie qui suggère un nouveau modèle cosmologique. Selon les travaux d’une équipe de physiciens canadiens qui ont été publiés dans la revue Physical Review of Letters, notre univers aurait un frère jumeau : une sorte d’anti-univers.

« Il y a cet état d’esprit qui consiste à vouloir expliquer un nouveau phénomène en inventant une nouvelle particule ou un nouveau champ”, souligne Neil Turok de l’Institut Périmètre de physique théorique, au Canada. « Je pense que cela peut nous induire en erreur ».

Pour cette raison, son équipe et lui ont choisi de se partir du déjà-existant. Ils ont alors développé leur théorie d’un anti-univers, tout en préservant la règle fondamentale de la physique appelée symétrie CPT.

Big bang

Une vue d’artiste du Big Bang.

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Tess découvre une mini-Neptune et Kepler une étrange planète située dans « l’écart de Fulton »

Deux nouveaux mondes pour le prix d’un ! Le satellite Tess découvre sa troisième exoplanète, une mini-Neptune, tandis que son aîné Kepler revient d’outre-tombe pour nous offrir une perle rare, à mi-chemin entre les superterres et les planètes gazeuses, située dans la zone habitable.

Le télescope spatial de la NASA Tess (Transiting exoplanet survey satellite), lancé en avril, a découvert sa troisième exoplanète confirmée, gravitant autour d’une étoile naine orange à 53 années-lumière de nous. Répondant au doux nom de HD 21749 b, cette planète trois fois plus grosse que la Terre et 23 fois plus massive se classe dans la catégorie des mini-Neptune.

« Nous pensons qu’elle est moins gazeuse que Neptune ou Uranus », déclare Diana Dragomir du MIT, première auteure de l’article décrivant HD 21749 b. Sa densité est plus élevée mais pas au point d’en faire une planète rocheuse. Il pourrait s’agir d’une planète-océan ou recouverte d’une épaisse atmosphère. Les scientifiques estiment que sa température de surface, plutôt basse compte-tenu de sa proximité à son étoile, avoisine les 150 °C.

HD 21749 b complète son orbite en 36 jours. Par comparaison, la superterre Pi Mensae c (ou HD 39091 c) et la planète tellurique LHS 3884 b, les deux précédentes découvertes de Tess, tournent autour de leur étoile en six jours et en onze heures, respectivement. Il semblerait qu’une autre petite planète, non confirmée, se cache dans le système de HD 21749. Elle aurait la taille de la Terre et tournerait autour de son étoile en un peu moins de huit jours.

HD 21749 b

Le satellite Tess a découvert sa troisième exoplanète, HD 21749 b (Source : NASA/MIT/Tess).

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En 2018, les Etats-Unis ont émis plus 3,4% de CO2 de plus que l’année précédente

Les émissions de CO2 des Etats-Unis dans le secteur de l’énergie auraient augmenté de 3,4% en 2018, d’après une étude indépendante. En cause, l’utilisation du gaz naturel et le poids du secteur des transports.

Les Etats-Unis ont fortement augmenté leurs émissions de dioxyde de carbone en 2018, selon une étude du cabinet de recherche Rhodium Group publiée mardi 8 janvier 2019. Les analystes estiment que les émissions de CO2 liées à l’énergie ont crû de 3,4% de 2017 à 2018, ce qui serait l’augmentation la plus forte observée depuis 2010 aux Etats-Unis. L’estimation a été réalisée à partir de statistiques énergétiques du gouvernement américain et d’autres données publiques et privées sur la consommation de pétrole et la génération d’électricité portant sur les huit ou neuf premiers mois de l’année.

Le charbon a continué à perdre de la vitesse, l’année 2018 devant marquer un record pour le nombre de fermetures de centrales au charbon, selon l’étude. Mais c’est le gaz naturel qui le remplace dans la majorité des cas, et non des éoliennes ou des centrales solaires. Le gaz naturel émet moins de gaz à effet de serre que le charbon lorsqu’il est brûlé, mais il a nourri majoritairement la hausse de la demande en électricité de l’an dernier, battant le solaire et l’éolien.

Capitol Power Plant

Les cheminées de la Capitol Power Plant près du Capitole à Washington (Source : AP).

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