Pollution plastique des océans : « L’urgence est à terre »

La fondation Tara océan – dont la goélette repart en expédition scientifique – défend plusieurs pistes pour endiguer la pollution des eaux par les plastiques.

Les déchets plastiques polluent les océans, et pourtant, c’est sur la terre ferme qu’il faut agir, affirment les responsables de Tara océan. La fondation scientifique (reconnue d’utilité publique) publie, à l’occasion de la journée mondiale des océans ce samedi, un appel à soutenir la recherche afin de réparer voire d’éradiquer cette pollution sur le milieu marin.

L’approche peut surprendre les habitués de ces circumnavigations menées depuis plus de dix ans par de nombreux scientifiques à bord de la goélette Tara. En Arctique, en Méditerranée ou dans le Pacifique, le voilier s’est fait un nom en étudiant les effets des activités humaines sur ces environnements. Il vient de mettre le cap vers les embouchures des dix plus grands fleuves d’Europe.

D’abord attachée aux questions de dérèglement climatique, la goélette enquête plus particulièrement depuis 2014 sur le problème des polymères. Ses missions ont mis en évidence l’omniprésence des particules fragmentées, ou microplastiques, dans toutes les mers.

Déchets plastiques Arctique

Un mélange de plancton et de microplastiques prélevé par l’expédition Tara Oceans (Source : Fondation Tara Expéditions).

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La Lune cache une énorme masse métallique sous son plus grand cratère

Des chercheurs ont découvert une anomalie de masse dans la croûte lunaire. Mais inutile d’aller imaginer une immense base extraterrestre enfouie sous la surface. Selon les chercheurs, cette anomalie serait tout simplement le résultat d’un impact d’astéroïde.

« Une masse inattendue et considérable. » C’est ce que des scientifiques de l’université Baylor (États-Unis) ont découvert sur la Lune alors qu’ils cherchaient à mesurer les subtils changements de l’intensité de la gravité autour de notre satellite naturel. Où ? À des centaines de kilomètres sous le bassin Pôle Sud-Aitken, sur la face cachée de la Lune, donc.

Mais pas de quoi enflammer les imaginations. Car les chercheurs ont une explication. Il pourrait en effet s’agir d’une masse de métal provenant de l’impact de l’astéroïde qui s’est écrasé là pour former le cratère. Selon Peter James, professeur en géophysique planétaire, « un tas de métal cinq fois plus grand que la grande île d’Hawaï ».

Lune fausses couleurs

Sur cette photo en fausses couleurs de la face cachée de la Lune, les zones les plus élevées sont représentées par des couleurs chaudes et les zones les plus basses, par des couleurs froides. Le cercle en pointillé délimite l’emplacement de l’anomalie de masse détectée par les chercheurs de l’université Baylor (États-Unis). (Source : NASA/Goddard Space Flight Center/Université de l’Arizona)

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