6 momies découvertes dans une tombe de l’époque des pharaons près de Louxor en Egypte

La tombe d »où ont été extraites les momies appartenait vraisemblablement à un magistrat de la 18e dynastie.

Une tombe de l’époque pharaonique dans le sud de l’Egypte a révélé plusieurs découvertes fabuleuses : 6 momies, des sarcophages en bois aux couleurs vives ou encore un millier de figurines funéraires. Cette découverte archéologique a été annoncée mardi 18 avril 2017 par le ministère des Antiquités égyptiennes.

La tombe, près de la ville de Louxor et la Vallée des Rois, appartenait vraisemblablement à Userhat : ce magistrat de la 18e dynastie (1550–1295 avant J.-C.) portait le titre de « juge de la ville ». La sépulture a dû être réutilisée quelques siècles plus tard sous la 21e dynastie pour accueillir d’autres momies.

Sarcophage Egypte

Le 18 avril 2017, un sarcophage trouvé dans une tombe près de Louxor (Source : Stringer/Anadolu Agency).

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Les ruines d’un palais royal vieux de 2000 ans découverts au Mexique

Au Mexique, des archéologues américain ont mis au jour les ruines d’un ancien palais royal s’étendant sur plus de 2.500 mètres carrés. Antérieur aux Aztèques, il remonterait à au moins 2.100 ans.

C’est une remarquable découverte que viennent de dévoiler des archéologues de l’American Museum of Natural History de New York. Au sud du Mexique, dans la vallée d’Oaxaca, les ruines d’un antique palais royal viennent de sortir de terre. Des vestiges en bon état qui pourraient apporter de précieuses informations sur la Mésoamérique.

En menant des analyses de datation au radiocarbone, les archéologues ont en effet établi que le complexe aurait 2.100 à 2.300 ans, remontant bien avant la civilisation Aztèque. Vestige d’un ancien empire, il aurait été imaginé et érigé en une seule construction, ce qui ne l’empêchait pas de présenter des caractéristiques fascinantes.

D’après l’étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, le palais s’étendant sur quelque 2.790 mètres carrés était multifonction : il était composé à la fois de cours et de bâtiments où les officiels du gouvernement pouvaient se réunir pour conduire leurs affaires et à la fois de quartiers résidentiels destinés au souverain de l’empire et à sa famille.

Palais royal Aztèque

Les ruines d’un palais royal vieux de 2000 ans découverts au Mexique.

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Finistère : découverte de tablettes gravées vieilles de 14 000 ans

Exhumées près de Plougastel-Daoulas, ces gravures apportent un témoignage inédit sur la culture des chasseurs-cueilleurs de la période dite « azilienne ».

« Cette iconographie était-elle liée à la chasse, peut-être pour assurer son succès ? Etait-elle strictement symbolique, ou un simple passe temps ? » Les archéologues qui ont étudié le rocher de l’Impératrice, un abri sous roche situé au pied d’une falaise, dans des bois près de Plougastel-Daoulas (Finistère), se posent la question. Mais n’ont pas la réponse. La tête d’auroch auréolée de traits rayonnants, gravée sur une plaquette qu’ils ont mise au jour en 2013, ne correspond à rien de connu dans la culture azilienne à laquelle appartient le site. Celui-ci a livré à ce jour 45 fragments de schiste gravés il y a 14 000 ans – il s’agit des plus anciens témoignages graphiques jamais découverts en Bretagne.

Les deux principales pièces gravées, décrites dans la revue PloS One du 3 mars, jettent une lumière nouvelle sur cette période de la préhistoire de la fin du paléolithique, avant que les chasseurs-cueilleurs ne cèdent la place aux éleveurs agriculteurs du néolithique. L’ère glaciaire va prendre fin dans quelques millénaires, le niveau de la mer est encore bien plus bas qu’aujourd’hui (90 m), et le « relais de chasse » du rocher de l’Impératrice est alors à 50 km de la côte, surplombant une vallée très encaissée.

Le responsable de la fouille Nicolas Naudinot (université de Nice-Sophia-Antipolis, CNRS) et ses collègues ont étudié le site chaque été depuis 2013, discrètement, « par peur des pillages », certains chasseurs de vestiges n’hésitant pas à dérober des blocs de sol qu’ils tamisaient à même la forêt. L’abri est désormais protégé par un grillage de 3 m de haut, si bien que les archéologues se sont décidés à rendre publique leur découverte, un « corpus graphique exceptionnel ». « On a subi ce côté cachottier, qui est à double tranchant, car cela attise les convoitises », explique Nicolas Naudinot.

Tablette gravée Plougastel-Daoulas

Tablette gravée ornée sur chaque face d’une tête d’auroch, trouvée près de Plougastel-Daoulas (Finistère), datant de 14 000 ans (Source : Plos One).

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L’épave du Titanic pourrait bientôt disparaître plus de 100 ans après son naufrage

Des scientifiques pensent que l’épave du Titanic échouée au fond de l’océan Atlantique pourrait disparaitre d’ici 20 ans, la faute à des micro-organismes qui dévorent lentement le fer de sa coque.

Survenu en avril 1912 dans l’océan Atlantique, le naufrage du Titanic reste probablement à ce jour le plus célèbre de l’histoire. Une catastrophe maritime qui a causé la disparition de quelque 1.500 passagers mais qui continue de fasciner les spécialistes comme le public.

Au cours des dernières décennies, l’épave du paquebot a été explorée à plusieurs reprises. Des études qui ont abouti à une conclusion inattendue. Plus de 100 ans après son naufrage, le Titanic pourrait disparaitre à cause de bactéries qui dévorent lentement le fer dont il est composé.

En 1985, lorsque le Titanic a été découvert à 3,8 kilomètres sous la surface, il était remarquablement bien préservé. A cette profondeur, le manque de lumière et la forte pression avaient en effet rendu l’endroit inhospitalier et donc ralenti la corrosion de l’épave. Sauf que cette préservation n’a pas duré très longtemps.

épave du titanic

Epave du titanic

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Mont-Saint-Michel : découverte d’un ancien cimetière et d’une fortification médiévale

Les fouilles se poursuivent toujours sur la commune du Mont-Saint-Michel, à l’histoire longue et complexe, entre édifications, sièges militaires et fortifications. Après une décennie d’études, entre 2005 et 2015, qui ont révélé quelques épisodes méconnus, ce sont des travaux d’intervention sur les réseaux dans la Grande rue, près de l’église, qui ont, par surprise, exhumé une fortification médiévale et un cimetière paroissial. Ils vont être examinés de près.

En 2005, une équipe de l’Inrap avait mis au jour de nombreux moules en schiste destinés à la fabrication d’enseignes de pèlerinage, à l’emplacement d’un atelier de production daté des XIVe et XVe siècles, près de l’entrée de l’abbaye du Mont-Saint-Michel. La variété et la qualité de ces pièces en font aujourd’hui une collection de référence en archéologie médiévale. En 2011, les archéologues ont révélé les vestiges d’une tour des fortifications, la tour Denis, ouvrage édifié vers 1479 et détruit en 1732. En 2015, d’anciennes maisons, donnant sur la grève et détruites en 1368, ont été étudiées.

Dans l’abbaye, l’Inrap a suivi plusieurs chantiers de restauration conduits par l’architecte en chef des Monuments historiques dont les opérations importantes menées sur la Merveille, sur l’ancienne Hôtellerie de Robert de Torigny et sur les Logis abbatiaux. Aujourd’hui, la recherche des fortifications et de la porte du XIIIe siècle a permis la découverte, inattendue, du cimetière paroissial.

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Des pas humains par centaines vieux de milliers d’années découverts en Afrique

Plus de 400 empreintes de pas d’Hommes de la Préhistoire, un record pour l’Afrique, ont été découvertes et datées sur un site grand comme un terrain de tennis, en Tanzanie. En partie connues depuis 2006, elles avaient attiré l’attention des chercheurs depuis 2008, qui les pensaient âgées de 120.000 ans. La nouvelle datation indique entre il y a -19.000 et -5.000 ans. Ces traces semblent avoir été laissées par des Homo sapiens.

La Tanzanie est célèbre dans le monde des géosciences et de la paléontologie. En effet, à 150 kilomètres à l’ouest du célèbre Kilimandjaro, en bordure de la fameuse Vallée du grand rift, on trouve l’Ol Doinyo Lengaï, « la montagne de Dieu » en langage Massaï. C’est actuellement le seul volcan actif au monde connu pour produire des laves très rares, les carbonatites.

La Tanzanie, c’est aussi la mythique piste de Laetoli, des empreintes de pas laissées dans des dépôts de cendres volcaniques humides il y a 3,5 millions d’années. Trouvées à 45 kilomètres au sud des gorges d’Olduvai de 1976 à 1977 par la paléontologue Mary Leakey, ces empreintes ont été laissées par des individus se déplaçant comme des bipèdes. On les attribue généralement à un hominine bien connu, Australopithecus afarensis.

Ol Doinyo Lengaï

Des pas humains par centaines vieux de milliers d’années ont été découverts en Afrique. Les flancs du volcan Ol Doinyo Lengaï, en Tanzanie, sont ravinés par les pluies. Des coulées de boue contenant des cendres émises depuis des dizaines de milliers d’années et plus s’y forment et peuvent dévaler sur les sols alentour. C’est ce qui se serait passé pendant le Pléistocène, il y a moins de 20.000 ans. (Source : Aleksandr Sadkov)

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Nouvelle carte du voyage des premiers hommes vers l’Amérique

Comment les premiers hommes sont-ils arrivés en Amérique ? Le débat a été relancé le 10 août 2016 par des chercheurs qui ont redessiné la carte de leur trajet.

Anthropologues et archéologues se divisent depuis de nombreuses années sur le peuplement du continent américain. Quand les premiers migrants sont-ils arrivés ? Par où et de quelle façon ? Les opinions divergent. Jusqu’à maintenant, la thèse dominante était celle d’hommes venus d’Asie en empruntant à pied un corridor, qui s’est formé lorsque deux énormes glaciers couvrant le Canada actuel ont reculé. Ce passage d’environ 1.500 km de long, qui reliait la Sibérie et l’Alaska, est aujourd’hui noyé sous le détroit de Béring.

Mais tout semble remis en cause par une étude publiée mercredi 10 août 2016 dans la revue scientifique britannique Nature. D’après une équipe de chercheurs internationale , les premiers migrants qui ont foulé le sol du Nouveau Monde il y a plus de 13.000 ans, n’auraient pu survivre sur cette route. D’autant que selon de nombreux archéologues, cette peuplade serait même arrivée plus tôt qu’on ne le pense.

Il y a 13.000 ans, le corridor était certes sorti des glaces, mais il n’hébergeait pas encore les ressources indispensables à ces chasseurs-cueilleurs : animaux, végétaux ou bois nécessaire pour faire du feu et fabriquer des outils, font valoir ces spécialistes. « Même si le couloir s’est ouvert il y a 13.000 ans, il a fallu plusieurs centaines d’années avant qu’il ne soit possible de l’utiliser », explique dans un communiqué Eske Willerslev de l’université de Cambridge, coauteur de l’étude.

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