Découverte de vestiges romains engloutis en Tunisie

Des chercheurs tunisiens et italiens ont pu explorer les vestiges de la ville de Néapolis dont une partie avait été engloutie par un tsunami.

« C’est une découverte majeure » car elle vient corroborer des récits datant de l’Antiquité, a expliqué à l’AFP Mounir Fantar, directeur de la mission archéologique. Des vestiges romains s’étendant sur 20 hectares sous la mer ont été découverts durant l’été 2017 par une mission tuniso-italienne à Nabeul, en Tunisie. Elle confirme qu’un tsunami a englouti une partie de la ville de Néapolis au 4ème siècle.

Une équipe conjointe de l’Institut national du patrimoine tunisien (INP) et de l’Université de Sassari-Oristano en Italie a mené des prospections sous-marines qui ont mis au jour des rues, des monuments et surtout près d’une centaine de cuves servant à la production de « garum », une sauce de chairs et viscères de poissons, sans doute responsable de problèmes intestinaux, mais dont les Romains étaient très friands.

 

Néapolis

Les vestiges d’une ville engloutie ont été découverts au large de Nabeul, en Tunisie (Source : Institut National du Patrimoine Tunisien/Université de Sassari-Oristano/AFP).

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Une immense statue découverte dans le temple Angkor Wat au Cambodge

Des archéologues viennent de sortir de terre l’une des plus grandes statues jamais découvertes sur le site archéologique d’Angkor Wat, l’un des plus grands temples du Cambodge. Haute de deux mètres, la statue servait probablement de « gardienne » à un ancien hôpital.

L’histoire des civilisations anciennes se révèle peu à peu. Au Cambodge, des archéologues ont mis au jour une immense statue sur le site du temple d’Angkor Wat, l’un des plus grands du complexe monumental d’Angkor. Haute de 1,9 mètre et 58 centimètres de large, la sculpture est à ce jour l’une des plus imposantes de cette ère jamais retrouvées.

L’équipe composée de spécialiste de l’Institut d’études de l’Asie du Sud-Est de Singapour, aurait mis la main sur la statue par totale inadvertance. En effet, les archéologues étudiaient les possibles relations existant entre le canal et un ancien hôpital du complexe, a expliqué dans un communiqué Apsara Authority, l’agence gouvernementale qui a supervisé le projet.

Starue découverte Angkor Wat

Une statue découverte sur le site archéologique d’Angkor Wat au Cambodge (Source : Apsara Authority).

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En trébuchant, un jeune Américain découvre un fossile de stegomastodon vieux de 1,2 million d’années

En jouant à cache-cache, un jeune Américain de 9 ans, Jude Sparks, a trébuché sur un fossile vieux de 1,2 million d’années appartenant à un stegomastodon, un cousin préhistorique des mammouths et des éléphants.

Une simple et innocente partie de cache-cache aura conduit Jude Sparks à faire une impressionnante découverte paléontologique. En novembre 2016, alors que le jeune Américain de 9 ans jouait avec sa famille, il a trébuché sur ce qu’il croyait n’être qu’une vulgaire roche. Sauf qu’en y regardant de plus près, la roche s’est avérée être un fossile vieux d’environ 1,2 million d’années.

C’est dans le désert de Las Cruces, situé au Nouveau-Mexique (Etats-Unis) que Jude Sparks a fait l’incroyable trouvaille. « J’étais en train de courir, et j’ai trébuché sur une partie de la défense », a raconté le jeune garçon dans un communiqué. « Mon visage a atterri au sol juste à côté de la mâchoire inférieure, j’ai regardé plus loin et il y avait un autre bout de défense ».

Pris d’une curiosité certaine, Jude a fait part de son aventure à sa fratrie. « Hunter pensait que c’était juste le corps en décomposition d’une grosse vache. Je ne savais pas ce que c’était, mais je savais simplement que ce n’était pas banal », a expliqué l’un de ses frères au média américain Fox News.

Stegomastodon Nouveau Mexique

Le jeune (et chanceux) Jude Sparks pose à côté du fossile qu’il a découvert par hasard dans le désert de Las Cruces, au Nouveau Mexique (Source : Peter Houde).

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L’Homme était déjà en Australie il y a environ 65.000 ans

Des préhistoriens viennent probablement de mettre fin à un long débat quant à la date d’arrivée des premiers Homo sapiens en Australie : elle serait d’environ 65.000 ans. Cette datation suggère qu’il pourrait y avoir eu deux grandes migrations en provenance de l’Asie du Sud-Est.

Il y a un mois, une équipe internationale de chercheurs annonçait qu’il fallait repousser de 100.000 ans la date d’apparition d’Homo sapiens en Afrique. Nos ancêtres seraient donc sortis plus tôt qu’on ne l’imaginait de leur berceau en direction de l’Europe et de l’Asie. Indirectement, voici qu’une découverte, réalisée en Australie, vient étayer cette nouvelle possibilité.

Une équipe de chercheurs australiens a en effet publié un article dans Nature expliquant qu’il a enfin été possible de dater de façon rigoureuse le site préhistorique de l’abri rocheux de Madjedbebe, non loin du célèbre parc national de Kakadu, au nord de l’Australie (ce site est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981). L’endroit a été fouillé à de nombreuses reprises depuis les années 1970 et alimentait des controverses entre préhistoriens et archéologues concernant la date de l’arrivée des premiers aborigènes, donc d’Homo sapiens, en Australie.

À partir des données collectées sur tous les sites connus sur le continent, deux camps s’étaient formés :

  • Pour les uns, l’Homme était probablement arrivé là-bas il y a au moins 60.000 ans.
  • Pour les autres, 50.000 ans était probablement l’estimation la plus haute de cette arrivée qui se serait plutôt produite il y a 47.000 ans.
Arrivée Homo sapiens Australie

L’arrivée d’Homo sapiens en Australie daterait de 65 000 ans.

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A Teotihuacan, la pyramide de la Lune cache-t-elle un tunnel ?

Antérieures aux Aztèques, les pyramides de la cité de Teotihuacan fascinent et elles sont loin d’avoir livré leurs secrets. Les archéologues mexicains pensent ainsi avoir découvert un nouveau tunnel sous l’une d’elles, la pyramide de la Lune.

La cité de Teotihuacan, et ses grandes pyramides qui rivalisent avec celles de la civilisation égyptienne, est l’une des plus célèbres du Mexique. Le site retient bien sûr l’attention toute particulière des archéologues mais il est loin d’avoir livré tous ses secrets.

Personne ne sait vraiment par qui sa construction a débuté. Ce qui est sûr, c’est que les Aztèques ne sont pas à l’origine du site. En effet, cette civilisation a pris son essor il y a moins de 1.000 ans. Or, les premiers bâtiments de Teotihuacan ont été datés d’environ 200 av. J.-C. (la plus grande pyramide de cette cité, la pyramide du Soleil, a été terminée vers 150 ap. J.-C.) ; ils sont donc plus anciens.

Teotihuacan semble avoir connu son apogée entre 150 et 450 ap. J.-C., alors qu’elle s’étendait sur 30 km2 et abritait une population de près de 150.000, voire 200.000 habitants. Elle semble avoir été pluriethnique, avec des zones résidentielles plus ou moins réservées aux peuples zapotèque, mixtèque et maya ; il existe également des preuves de l’influence de Teotihuacan sur ces peuples dans leurs régions d’origine.

Pyramide de la Lune - Teotihuacan

Pyramide de la Lune à Teotihuacan au Mexique.

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Des archéologues découvrent d’exceptionnels proto-hiéroglyphes gravés sur une falaise en Egypte

Dans la ville d’El Kab en Égypte, un groupe de chercheurs américains a fait une trouvaille tout à fait surprenante : dans les vestiges de cette cité antique, se trouvent des traces témoignant des premières écritures égyptiennes vieilles de plus de 5.000 ans.

C’est une découverte qui en dit long sur l’Histoire des civilisations passées. Une équipe de chercheurs de l’Université de Yale (Etats-Unis), accompagnée d’un groupe du ministère des Antiquités égyptiennes et des Musées royaux d’art et d’histoire de Bruxelles (Belgique) a fait une somptueuse trouvaille sur la rive droite du Nil.

Tout près du village d’Al-Khawi, à 60 kilomètres au sud de la ville égyptienne Louxor, les archéologues se sont trouvés face à d’exceptionnelles falaises recouvertes de « proto-hiéroglyphes » auparavant inconnus. Autrement dit, d’écritures égyptiennes qui auraient précédé les véritables hiéroglyphes que l’on connait, remontant à environ 5.200 ans.

On pourrait même qualifier ces gravures rocheuses comme étant « certaines des premières étapes de l’écriture hiéroglyphique », a expliqué dans un communiqué John Coleman Darnell, chercheur à l’Université de Yale et initiateur des recherches menées dans le cadre du Elkab Desert Survey Project.

Site archéologique Nekheb

L’un des sites archéologiques de fouilles proches de la ville antique de Nekheb en Égypte (Source : Yale University/Ministry of Antiquities).

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6 momies découvertes dans une tombe de l’époque des pharaons près de Louxor en Egypte

La tombe d »où ont été extraites les momies appartenait vraisemblablement à un magistrat de la 18e dynastie.

Une tombe de l’époque pharaonique dans le sud de l’Egypte a révélé plusieurs découvertes fabuleuses : 6 momies, des sarcophages en bois aux couleurs vives ou encore un millier de figurines funéraires. Cette découverte archéologique a été annoncée mardi 18 avril 2017 par le ministère des Antiquités égyptiennes.

La tombe, près de la ville de Louxor et la Vallée des Rois, appartenait vraisemblablement à Userhat : ce magistrat de la 18e dynastie (1550–1295 avant J.-C.) portait le titre de « juge de la ville ». La sépulture a dû être réutilisée quelques siècles plus tard sous la 21e dynastie pour accueillir d’autres momies.

Sarcophage Egypte

Le 18 avril 2017, un sarcophage trouvé dans une tombe près de Louxor (Source : Stringer/Anadolu Agency).

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