Des scientifiques pensent avoir trouvé ce qui a causé la disparition des dinosaures !

Une nouvelle étude nous en apprend plus sur l’éruption massive qui aurait participé à l’extinction des dinosaures. Celle-ci serait survenue suite à l’impact d’une météorite à l’autre bout du globe.

Nous en savons désormais un peu plus sur les coulées de lave des trapps du Deccan – une province magmatique de l’Ouest de l’Inde –, l’un des coupables présumés de la disparition des dinosaures. De nouvelles données suggèrent que celles-ci seraient corrélées à l’impact de la météorite responsable de la disparition d’un grand nombre de créatures lors de la crise Crétacé-Tertiaire.

L’étude publiée dans la revue Science semble en effet renforcer l’hypothèse selon laquelle l’impact de la météorite dans la mer des Caraïbes aurait causé la réactivation de chambres magmatiques à l’autre bout de la Terre, en Inde, déclenchant des éruptions volcaniques massives. Jusqu’à présent, il avait difficile de dire dans quelles proportions ces deux événements avaient contribué à la disparition des dinosaures.

Trapps du Deccan

Les empilements de coulées basaltiques des trapps du Deccan en Inde.

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La NASA découvre un deuxième cratère géant sous la glace au Groenland

Un autre cratère d’impact géant se cache sous la glace au Groenland. Il se démarque par son diamètre imposant de 36,5 kilomètres et parce que ce n’est que le deuxième représentant de sa catégorie. Le premier se trouve à seulement 183 kilomètres de là, poussant les scientifiques à se demander s’ils sont jumeaux.

L’annonce en novembre 2018 de la découverte d’un vaste cratère d’impact de 31 kilomètres de diamètre sous le glacier Hiawatha, dans le nord-ouest du Groenland, donnait le coup d’envoi à la chasse aux cratères subglaciaires, que les scientifiques pensaient presque impossibles à trouver, présumant qu’ils étaient effacés par l’érosion. Une équipe de chercheurs dirigés par Joe MacGregor du NASA Goddard Space Flight Center (GSFC) révèle maintenant avoir identifié ce qui semble être un deuxième cratère d’impact enfoui sous deux kilomètres de glace.

Décrit dans une étude parue dans Geophysical Research Letters, le nouveau cratère est un brin plus large que le précédent – 36,5 kilomètres de diamètre – et se situe seulement à 183 kilomètres au sud-est de là. Tout indique qu’il a été formé par la chute d’une météorite. Si cela se confirme, il deviendra expressément le 22e plus grand cratère d’impact sur Terre.

Les chercheurs ont tout d’abord repéré le nouveau cratère par sa forme circulaire visible dans les images de la surface de glace fournies par les satellites Terra et Aqua de la NASA, équipés du spectroradiomètre Modis, ainsi que par les satellites de la société privée DigitalGlobe qui participe au projet ArcticDem. Pour approfondir cette découverte, les chercheurs se sont référés à des images radar détaillant la topographie du socle rocheux sous la glace complétées par d’autres données géophysiques (gravimétrie, magnétisme), collectées lors des campagnes aériennes de la NASA, dont la mission IceBridge lancée en 2009.

Deuxième cratère Groenland

Un deuxième cratère d’impact subglaciaire, large de 36,5 kilomètres, a été découvert au Groenland (Source : NASA’s Goddard Space Flight Center/Jefferson Beck).

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La météorite qui a exterminé les dinosaures aurait engendré une vague de 1,5 km de haut !

L’impact qui a exterminé les dinosaures il y a 66 millions d’années aurait créé un gigantesque tsunami puis une série de vagues immenses touchant la totalité des océans.

Des ondes de choc et des tremblements de terre, de gigantesques incendies, des éruptions exceptionnelles ainsi qu’un épais nuage de suies et de poussières obscurcissant le ciel et bloquant les rayons du Soleil pendant des années… Le météorite de Chicxulub, qui s’est écrasé sur Terre il y a 66 millions d’années dans l’actuelle péninsule du Yucatan, au sud-est du Mexique, a engendré des conditions dantesques provoquant l’extinction de 50 à 75% des espèces vivantes, dont les dinosaures non aviaires.

Ce qu’on ne savait pas, en revanche, ce que cet impact aurait provoqué un incroyable tsunami avec une première vague avoisinant… 1,5 kilomètre de haut !  » A notre connaissance, nous sommes les premiers à avoir modélisé le tsunami de façon globale, depuis l’impact jusqu’aux dernières ondes qui se sont propagées « , a précisé Molly Range, chercheuse à l’université du Michigan (Etats-Unis).

Météorite géante extinction dinosaures

Vue d’artiste de l’impact survenu il y a 65 millions d’années ayant causé le cratère de Chicxulub et sans doute provoqué l’extinction des dinosaures (Source : Cambridge Press).

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Le météore qui s’est écrasé au Groenland va aider à étudier des mondes extraterrestres

En juillet dernier, une mystérieuse boule de feu a ébranlé la quiétude d’une petite localité groenlandaise : la ville de Qaanaaq, située dans la baie de Baffin. Un évènement qui aurait pu susciter la spéculation, mais qui s’est finalement transformé en une aide providentielle pour l’étude de mondes extraterrestres.

25 juillet 2018, 20 heures. Dans la baie de Baffin, les quelque 630 habitants de la paisible localité de Qaanaaq – la plus septentrionale de tout le Groenland – sont soudainement surpris par une violente explosion. Le temps d’un instant, le ciel crépusculaire s’illumine d’une lueur aveuglante. Le sol se met à trembler, alors qu’un inquiétant grondement se fait entendre.

La police locale ne tarde pas à informer la population qu’une mystérieuse boule de feu vient de traverser l’horizon enténébré. Un évènement pour le moins singulier dont la survenue est resté cantonnée à la petite localité groenlandaise pendant près d’une semaine… Jusqu’à ce qu’un message publié sur les réseaux sociaux par un scientifique de la NASA ne le révèle au monde.

« Une boule de feu a été détectée au-dessus du Groenland le 25 juillet 2018 par les capteurs du gouvernement américain à une altitude de 43,3 kilomètres », écrit Ron Baalke, alias Rocket Ron. Le spécialiste révèle une information supplémentaire plutôt troublante : « L’énergie issue de l’explosion est estimée à 2,1 kilotonnes. » L’équivalent de la déflagration provoquée par 2.100 tonnes de TNT.

Météore Groenland 25/07/2018

Un météore provoque une explosion de 2,1 kilotonnes près d’une base de l’US Air Force au Groenland en juillet 2018.

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L’astéroïde, tueur de dinosaures, aurait créé des montagnes plus hautes que l’Everest

L’étude de carottes rocheuses prélevées dans le cratère de Chicxulub vient d’accréditer une théorie concernant la formation des anneaux centraux pour les cratères d’impact géants. Les roches de ces anneaux, rendues fluides par des ondes sonores intenses, se seraient élevées à une hauteur comparable à celle de l’Everest avant de retomber.

L’exploration du Système solaire a montré que la Lune n’était pas la seule à posséder des cratères d’impacts. On sait depuis le programme Apollo au moins qu’il ne s’agit pas de cratères volcaniques mais bien d’astroblèmes causés par la chute de petits corps célestes, à savoir des astéroïdes et des comètes. Sur Mercure comme sur notre satellite, lorsque ces cratères sont de suffisamment grande taille, on observe qu’ils possèdent des structures supplémentaires. En l’occurrence, un pic central ou au moins un anneau central (ring, en anglais), emboîté dans le cratère principal, formé par des régions surélevées à plusieurs centaines de mètres au-dessus du sol du cratère qui est plat, un « peak ring crater » (on parle aussi de cratère complexe).

Ces structures sont intrigantes car elles apparaissent comme étant l’équivalence de celles résultant de la chute d’une goutte d’eau ; ces vidéos montrent ce phénomène au ralenti. Or, dans le cas des planètes, il s’agit de matériaux solides.

Certes, sur une grande échelle de temps, la glace coule comme un liquide dans les glaciers et le manteau solide de la Terre n’en est pas moins en état de convection comme l’eau chauffée dans une casserole. Mais, dans le cas de la formation des cratères d’impact, le phénomène se produit sur une bien plus courte échelle de temps. Les géophysiciens et les planétologues ont cependant un début d’explication qui se base sur le phénomène de fluidisation acoustique. Il n’est pas sans rappeler ce qui se produit lorsqu’un milieu granulaire est soumis à des ondes sismiques intenses lors d’un séisme dévastateur : un marcheur s’enfonce alors brutalement dans le sable comme s’il était sur de l’eau. On peut s’en faire une idée avec une variante de la fluidisation avec un gaz dans le sable.

Cratère de Chicxulub

Image d’artiste du cratère de Chixculub quelques milliers d’années après la disparition des dinosaures (Source : Science Source).

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Deux astéroïdes vont s’approcher de la Terre le mardi 28 août 2018. L’un d’eux a la taille de la pyramide de Khéops

Ils resteront tous les deux à bonne distance de notre planète lors de ce passage. D’autres astres sont attendus d’ici la fin de l’année. Sciences et avenir les a listés.

Aussi gros que la pyramide de Khéops, la NASA estime sa taille entre 70 et 160 mètres, l’astéroïde 2016 NF23 ne présentera aucun danger pour la Terre lors de son plus proche passage, prévu ce mardi 28 août 2018 à 23h38 (heure de Guadeloupe). Il restera en effet très loin de notre planète, à plus de cinq millions de kilomètres soit à quelque treize fois la distance Terre-Lune (LD). Malgré cette confortable marge de sécurité, 2016 NF23 reste classé dans la catégorie des objets potentiellement dangereux (abrégé par PHO – Potentially Hazardous Object en anglais).

Un autre astéroïde sera proche de la Terre mercredi 29 août à 3h27 (heure de Guadeloupe), presque au même moment, il s’agit de 1998 SD9, un astéroïde bien connu qui passera à 4,2 fois la distance Terre-Lune. Il est plus petit et mesure entre 38 et 86 mètres. Avec cette taille, il n’entre pas dans la catégorie des PHO même s’il provoquerait de gros dégâts s’il percutait un jour la Terre. Et plusieurs autres visiteurs sont attendus d’ici la fin de l’année.

Astéroïde Terre Lire la suite

Un météore provoque une explosion de 2,1 kilotonnes près d’une base de l’US Air Force

Le 25 juillet dernier, une puissante détonation a retenti dans le ciel groenlandais, non loin d’une base aérienne de l’US Air Force. Un évènement qui aurait pu faire craindre une attaque militaire, mais qui est en réalité le fruit de l’explosion d’un météore.

Le ciel peut parfois donner à voir des spectacles aussi impressionnants qu’inattendus. C’est ce qu’ont pu constater le 25 juillet dernier, des militaires de l’US Air Force. A cette date, autour de minuit, une boule de feu a en effet explosé au dessus du Groenland, non-loin de la base aérienne de Thulé, la plus septentrionale de l’US Air Force. Sa puissance : 2,1 kilotonnes, l’équivalent de l’explosion de 2.100 tonnes de TNT.

Malgré les relents guerriers dégagés par un tel évènement, il n’était en rien lié à un conflit armé ou une attaque militaire. Il s’agissait en effet de l’explosion d’un météore, un corps incandescent qui a traversé l’atmosphère à la vitesse vertigineuse de 87.000 km/h. Aussi célère qu’elle ait été, la chute de l’objet n’a toutefois provoqué aucun dégât, comme l’affirme dans un message adressé au site military.com la porte-parole de l’US Air Force Hope Cronin : « personne n’a été blessé et le météore n’a affecté ou perturbé aucune des activités de la base ».

Malgré son énergie et sa vitesse considérables, l’objet s’est révélé nettement moins puissant que certains de ses prédécesseurs. « En comparaison, le météore apparu en 2013 à Tcheliabinsk en Russie, a libéré plus de deux-cents fois l’énergie du météore du Groenland », explique JoAnna Wendel, porte-parole de l’Agence spatiale américaine. D’un diamètre d’environ 15 mètres, l’objet a en effet libéré une énergie de 440 kilotonnes.

Météore Groenland 25/007/2018

Un météore provoque une explosion de 2,1 kilotonnes près d’une base de l’US Air Force au Groenland.

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