Au Vietnam, le typhon Damrey a fait 49 morts

La tempête a provoqué de multiples dégâts matériels, alors que le pays accueille depuis ce dimanche le sommet de l’Apec auquel participeront Trump, Xi et Poutine. Les pluies torrentielles devraient perdurer au moins jusqu‘à mardi.

Le bilan s’alourdit après le passage du typhon Damrey. Les autorités locales ont annoncé ce lundi qu’au moins 49 personnes ont été tuées et 19 autres sont toujours portées disparues au Vietnam, alors que le pays accueille jusqu’au 11 novembre le sommet de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (Apec). De nombreux chefs d’État y assistent dont l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.

La tempête qui a touché terre samedi vers 4 heures du matin dans la province de Khanh Hoa, sur la côte méridionale du pays, est la pire depuis plusieurs dizaines d’années. D’ordinaire, la région est épargnée par les typhons qui sont fréquents plus au nord. Les pluies, qui devraient perdurer au moins jusqu‘à mardi, ont provoqué d’importantes inondations tandis que des vents soufflant à 130 km/h ont arraché des toits ainsi que des pylônes électriques.

Près de 10.000 maisons ont été détruites, 3826 hectares de riz ont été inondés, les infrastructures routières, électriques, les moyens de communication, les écoles, les centres médicaux, les immeubles de bureaux, et plusieurs usines ont été gravement endommagés. Une dizaine de vols ont été annulés tandis que les liaisons ferroviaires ont été suspendues.

Tempête Damrey Vietnam 04/11/2017

Dans la ville d’Hoi An, les rues sont inondées. Au total, plus de 30 000 personnes ont été évacuées dans tout le Vietnam. (Source : AFP)

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Depuis 15 ans, la mousson indienne est de plus en plus puissante

Les fortes précipitations qui ont affecté Mumbai en début de semaine ne constituent pas un phénomène météo isolé. Les relevés pluviométriques montrent que la mousson indienne se renforce depuis 2002. Sans qu’on puisse l’expliquer.

Mumbai (anciennement Bombay) est sous l’eau. La capitale financière de l’Inde forte de plus de 22 millions d’habitants a vu tomber en douze heures, mardi 29 août, 200 mm de pluies, soit l’équivalent de onze jours de mousson ! Les trains ne peuvent plus circuler, les aéroports sont fermés, les banlieusards n’ont pu rejoindre leurs lieux de travail et nombre de véhicules ont dû être abandonnés. Les autorités craignent des conséquences sanitaires importantes car la mégalopole ne possède pas de réseau d’égouts. Selon les prévisions météo, la dépression va lentement se déplacer vers le nord pour affecter Karachi (Pakistan) dans les prochains jours.

Cette catastrophe s’ajoute à une saison des pluies particulièrement abondante. Fin juillet, plus de 400 personnes ont perdu la vie dans l’État du Gujarat. Mais les inondations affectent aussi le Bangladesh et le Népal où des centaines de maisons ont été détruites par des glissements de terrain. Au total, selon les Nations unies, 41 millions de personnes ont été touchées par les pluies diluviennes dans ces trois États et on déplore près d’un millier de morts. Selon l’autorité indienne de gestion des catastrophes, la mousson provoque en moyenne tous les ans 1600 décès directs ou indirects. Cette année, les ONG craignent un désastre humanitaire.

Inondations Mumbai 29/08/2017

Une rue de Mumbai (Inde), mardi 29 août (Source : AFP).

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Tempête Harvey : quels risques pour la santé des habitants ?

Après les inondations en Inde, au Népal et au Bangladesh il y a deux semaines, c’est la région de la ville de Houston (Texas, États-Unis) qui est durement touchée à cause de la tempête Harvey. Quels sont les risques sanitaires pour les populations pendant et après de telles inondations ?

Au-delà du danger immédiat pour les personnes piégées, les inondations causées par la tempête Harvey engendrent une pollution par des eaux usées qui fait peser un risque sanitaire important sur les populations touchées, parfois des années durant. Si les efforts actuels se concentrent sur l’évacuation pour éviter noyades, électrocutions ou hypothermies, le tableau à long terme pourrait être plus tragique encore, en raison des énormes quantités d’eaux polluées qui ont envahi rues, maisons ou entreprises de quartiers entiers, soulignent les experts.

Quand une zone aussi peuplée que Houston, quatrième ville des États-Unis avec 2,3 millions d’habitants, est inondée, la saleté fait partie du danger, expliquent-ils. « Il y a des eaux usées, toutes sortes de pesticides, de déchets, d’herbicides, des toxines dont nous ignorons la nature, et tout cela va se mélanger », explique Ranit Mishori, médecin généraliste et professeur à la faculté de médecine de Georgetown University.

« Des centaines de types de bactéries et de virus différents peuvent venir contaminer les eaux », a-t-elle ajouté. Les gens peuvent tomber malades rien qu’en marchant dans les zones inondées s’ils ont une blessure ou une égratignure. « Le risque principal, c’est le déversement d’eaux usées et les infections bactériennes », souligne Howard Selinger, professeur de médecine générale à la faculté de médecine de Quinnipiac University.

Inondations Houston

Des inondations « catastrophiques » causées par la tempête Harvey à Houston (Source : The Guadian).

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Les inondations menacent de s’aggraver à Houston

Les inondations qui dévastent Houston et sa région risquent de s’aggraver lundi en raison des pluies torrentielles que continue de déverser la tempête tropicale Harvey sur la quatrième ville des Etats-Unis, paralysée par des crues d’une ampleur sans précédent depuis des siècles.

Harvey s’est abattue sur le littoral américain vendredi soir. Elle était alors classée en ouragan, le plus puissant à frapper le Texas depuis plus d’un demi-siècle. Elle a fait au moins deux morts. Depuis, elle s’est quasiment arrêtée au-dessus de la côte du golfe du Mexique où elle risque de stationner encore plusieurs jours. En certains endroits, elle pourrait déverser en une semaine l’équivalent d’une année de pluie.

Ecoles, aéroports et immeubles de bureaux à Houston ont reçu l’ordre de rester fermés lundi, de nombreuses routes ayant été transformées en rivières. Dans certains quartiers de cette ville de 2,3 millions d’habitants, l’eau arrive à hauteur de poitrine. La pluie tombe aussi jusqu’à plus de 200 km en amont de Houston, elle-même située au niveau de la mer, ce qui gonfle les cours d’eau coulant en direction de la ville et de ses environs.

Plus de 50.000 personnes ont dû évacuer des secteurs du comté de Fort Bend, à une cinquantaine de kilomètres de Houston, car la rivière Brazos devrait atteindre cette semaine le niveau record de 18 mètres, soit plus de quatre mètres au-dessus de son niveau de crue. Le juge Robert Hebert, qui a ordonné ces évacuations forcées dans le comté, a dit à la presse que ce cours d’eau n’avait pas atteint 18 mètres depuis au moins 800 ans.

Tempête Harvey Houston

La métropole de Houston sous les eaux (Source : AFP)

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Élévation du niveau de la mer : le risque d’inondation des côtes va doubler

Le réchauffement climatique qui élève le niveau des mers menace les villes côtières et les populations qui vivent dans certaines îles du Pacifique. Une élévation du niveau de la mer de 5 à 10 cm doublera la fréquence des inondations au niveau des tropiques entre 2030 et 2050.

Chaque année, le niveau des mers dans le monde monte de 3 à 4 mm, mais ceci pourrait s’accélérer à cause du réchauffement climatique et de la fonte des glaces. À l’horizon 2100, la hausse devrait atteindre entre 30 cm et un mètre, voire plus. Or cette élévation favorise les inondations lors des marées hautes, augmente l’érosion des côtes, modifie la dynamique des vagues et accroît le risque d’inondation.

À quoi faut-il s’attendre exactement dans les années à venir ? Une recherche parue dans Scientific Reports a analysé ces différents facteurs, en tenant compte notamment des vagues et des tempêtes. L’étude a trouvé que les zones qui seront les premières affectées se trouvent à de basses latitudes, là où les marées sont moins importantes : l’élévation du niveau de la mer y est proportionnellement plus significative.

Abidjan

La ville d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, est particulièrement menacée.

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Le cyclone Cook fait 4 blessés légers en Nouvelle-Calédonie

De très fortes précipitations ont été enregistrées, jusqu’à 250 mm en six heures sur la commune de Thio, sur la côte Est de la Nouvelle-Calédonie.

e puissant cyclone Cook a touché lundi 10 avril 2017 les îles Loyauté, notamment Lifou et Ouvéa, puis a traversé la Grande-Terre d’Est en Ouest. Le phénomène a toutefois modifié sa trajectoire vers le Sud, Sud-est dans la nuit et a épargné la ville de Nouméa.

Ses vents pouvaient atteindre 200 km/h. De très fortes précipitations ont été enregistrées, jusqu’à 250 mm en six heures sur la commune de Thio, sur la côte Est. Les alertes cycloniques ont été levées mardi 11 avril 2017 au matin en Nouvelle-Calédonie où le cyclone Cook, qui a finalement épargné Nouméa, a causé, selon un bilan provisoire des dégâts limités, a constaté l’AFP.

Cyclone Cook 11/04/2017

Le passage du cyclone Cook sur la Nouvelle-Calédonie (Source : AFP)

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La tempête Carlos s’éloigne de la Réunion

La tempête tropicale Carlos s’éloigne désormais de l’île de La Réunion, après avoir apporté des vents forts et surtout des pluies intenses. Elles ont localement provoqué des inondations.

La situation s’améliore à La Réunion après le passage de la tempête tropicale Carlos. Les pluies ont été intenses lorsqu’elle est passée à 175 km des côtes du nord et de l’est de l’île. Cette tempête tropicale s’est également accompagnée de violentes rafales de vent, atteignant près de 130 km/h sur les massifs.

L’alerte a désormais été levée, même si les pluies persistent jusqu’à mercredi soir. Les intensités seront toutefois nettement plus faibles que celles observées ces dernières 24 heures. Ainsi, entre mardi matin et mercredi matin, il est tombé jusqu’à 500 mm de pluie localement et entre 250 et 350 mm de manière plus fréquente. Ces valeurs restent donc très éloignées des records de pluies en 24h qui avaient été atteints lors du cyclone Clotilda en 1987 avec près de 1500 mm ou encore lors du cyclone Denise en 1966 avec jusqu’à 1824 mm à Foc-Foc (record mondial).

Carlos Réunion 07/02/2017

Tempête modérée CARLOS (995HpA) le 7 février 2017 à 16h située à 105 km au NO de la Réunion (Source : Agate France).

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