Equateur : éruption du volcan La Cumbre sur une île inhabitée des Galapagos

Le volcan La Cumbre, située sur l’île inhabitée de Fernandina de l’archipel des Galapagos, est en éruption.

Le volcan La Cumbre, située sur l’île inhabitée de Fernandina de l’archipel des Galapagos, est en éruption et projette de la lave, ont annoncé dimanche 12 janvier 2020 les autorités équatoriennes. « Le volcan La Cumbre est en éruption ce soir », a annoncé le Parc national des Galapagos (PNG) dans un communiqué.

« La valeur écologique de l’île de Fernandina est très importante car ses écosystèmes abritent des espèces uniques telles que des iguanes terrestres et marins, des serpents, des rats endémiques, des cormorans et des pingouins », a ajouté le PNG.

Eruption volvan La Cumbre Galapagos

Le volcan La Cumbre, située sur l’île inhabitée de Fernandina de l’archipel des Galapagos, est en éruption et projette de la lave (Source : AFP).

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Philippines : les autorités craignent une éruption explosive du volcan Taal

L’activité du volcan Taal a poussé les autorités à prendre des mesures de sécurité. « Une dangereuse éruption explosive est possible dans les heures ou les jours qui viennent », a averti l’agence sismologique nationale.

Des milliers d’habitants ont été évacués aux Philippines et les vols réguliers ont été annulés dans la crainte d’une imminente éruption « explosive » du volcan Taal, proche de Manille, au-dessus duquel s’élevait le 13 janvier 2020 matin une gigantesque colonne chargée de cendres.

« Une dangereuse éruption explosive est possible dans les heures ou les jours qui viennent », a averti l’agence sismologique nationale, alors que le Taal, l’un des volcans les plus actifs des Philippines, situé à 65 kilomètres au sud de Manille, crachait des cendres. Des mouvements de lave ont également été enregistrés. Plus de 2.000 habitants vivant sur l’île où se trouve le Taal, située au milieu d’un lac de cratère dans une zone très appréciée des touristes, ont été évacués par mesure de sécurité, ont indiqué les autorités locales. La colonne de cendres émanant du volcan a atteint plus de 15 kilomètres de haut. Après une suspension de quelques heures, le gouvernement a ordonné une annulation « jusqu’à nouvel ordre » des vols au départ et à destination de l’aéroport international Ninoy Aquino de Manille.

Volcan Taal Philippines 13/01/2020

Le volcan Taal, situé au sud de Manille (Philippines), le 13 janvier 2020 (Source : AFP).

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Le volcan géant sous-marin de Mayotte livre ses secrets

L’année dernière, un nouveau volcan est apparu sur Terre au large de Mayotte, avec pour seul signe annonciateur, un essaim de séismes. Aujourd’hui, une nouvelle étude révèle que le volcan sous-marin est issu de la poche magmatique la plus vaste et la plus profonde jamais identifiée.

En mai 2018, un essaim de milliers de séismes de faibles amplitudes secoue les environs de l’île de Mayotte dans l’océan Indien alors que sous l’océan, c’est un évènement de grande ampleur qui était en train de se jouer, la naissance d’un volcan à 3 kilomètres de profondeur. Il mesure 800 mètres de haut pour un diamètre de 4 à 5 kilomètres. À l’époque, beaucoup de questions sur la formation de ce géant sont restées sans réponses.

Grâce à une campagne d’étude menée par un centre de recherche allemand, le GeoForschungsZentrum, nous en savons plus sur la naissance de ce volcan sous-marin. Les mécanismes géologiques liés à son origine sont détaillés dans une étude publiée dans Nature Geoscience. Les scientifiques y décrivent la poche de magma la plus grande et la plus profonde jamais observée à ce jour dans le manteau supérieur terrestre.

Volcan sous-marin Mayotte

Au premier plan, l’amas de points à la base du relief correspond au volcan sous-marin. Plus loin et au-dessus de l’eau, les iles Grande-Terre et Petite-Terre de Mayotte (Source : Équipe Mayobs/IPGP/CNRS/Ifremer/BRGM).

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Disparition des dinosaures : la Terre était déjà stressée par un réchauffement climatique et des océans acides

L’analyse de la composition de coquillages marins vivants de la fin du Crétacé au début du Paléocène confirme que les océans étaient acides en raison d’une augmentation du taux de gaz carbonique atmosphérique juste avant la disparition des dinosaures. La biosphère était déjà stressée, très probablement en raison de l’imposant volcanisme du Deccan en Inde.

Cela fait presque 40 ans que des chercheurs de l’Université de Berkeley, à savoir Helen Michel, Frank Asaro, Walter et Luis Alvarez, ont avancé que l’extinction massive de la fin du Crétacé, spectaculairement manifestée par la disparition des dinosaures, provenait de la chute d’un astéroïde. Selon cette théorie, l’impact d’un petit corps céleste d’environ 10 km de diamètre avait perturbé la biosphère de multiples façons, notamment en éjectant tellement de matériaux dans l’atmosphère que l’ensoleillement aurait chuté considérablement, provoquant la mort des végétaux et de nombreuses espèces animales entraînés dans un effet domino du fait de la chaîne alimentaire. Ce refroidissement aurait été suivi ensuite d’un emballement des températures par effet de serre.

Cette théorie a été confirmée au début des années 1990 lorsque a été finalement identifié un cratère d’impact situé à Chicxulub, dans la péninsule du Yucatan, au Mexique. Toutefois, on s’accorde aujourd’hui à reconnaître une certaine pertinence à la théorie concurrente avancée par le géophysicien français Vincent Courtillot et ses collègues. Elle fait intervenir des éruptions colossales à l’origine des plateaux basaltiques (les trapps) du Deccan, à l’ouest de l’Inde, il y a environ 66 millions d’années. De fait, la publication d’un article dans le célèbre journal Geology par une équipe états-unienne de chercheurs en géosciences illustre bien, à nouveau, la complémentarité supposée et très probable des deux théories expliquant l’occurrence de la fameuse crise KT, l’une des plus grandes extinctions de l’histoire de la biosphère.

Menés par Benjamin Linzmeier et Andrew D. Jacobson de l’Université Northwestern de Chicago, les chercheurs ont basé leurs travaux sur la collecte de fossiles retrouvés dans une formation géologique célèbre qui se trouve sur l’île Seymour, la Formation Lopez de Bertodano, dont les strates témoignent de la période allant de la fin du Crétacé au début du Paléocène. Divers paléontologues conduisent depuis longtemps des recherches dans les archives géologiques de cette île située au large de la péninsule Antarctique, séparée de la Terre de Graham et face à l’île James-Ross.

Dinosaures

Une vue d’artiste du monde des dinosaures.

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Nouvelle-Zélande : l’éruption d’un volcan fait au moins cinq morts

Sur White Island, île de Nouvelle-Zélande, l’éruption d’un volcan particulièrement actif a fait au moins cinq morts et près de 20 blessés. D’autres personnes seraient encore bloquées sur l’île.

Cinq personnes ont été tuées et 18 blessées lors de l’éruption d’un volcan le 9 décembre 2019 sur une île touristique de Nouvelle-Zélande, où plusieurs personnes sont restées bloquées.

Une cinquantaine de personnes visitaient White Island dans le nord de la Nouvelle-Zélande lorsque le volcan est entré en éruption soudainement en début d’après-midi (heure locale), projetant des cendres et des roches dans les airs, selon la police. Une vingtaine de personnes ont quitté l’île, mais cinq d’entre elles sont décédées depuis. Les autres sont soignées pour des blessures, notamment de graves brûlures. On reste sans nouvelles d’un groupe, d’au moins une dizaine de personnes, toujours piégé sur l’île.

« Nous ne sommes pas sûrs des chiffres exacts et nous ne savons pas s’ils sont en sécurité », a déclaré le commissaire adjoint John Tims. L’activité volcanique rend les opérations de sauvetage sur l’île trop dangereuses alors que la nuit tombe, a-t-il précisé. « L’île est instable, il existe un danger de nouvelle éruption, retourner sur l’île est dangereux pour nous. Je dois prendre en compte la sécurité de notre personnel et des services de secours », a-t-il ajouté.

Eruption volcan Nouvelle-Zélande 09/12/2019

Un volcan en éruption sur l’île de White Island le 9 décembre 2019 (Source : Institute of Geological and Nuclear Sciences LTD/AFP)

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Découverte d’un tout jeune volcan dans l’océan Pacifique

Des chercheurs japonais ont pu étudier dans l’océan Pacifique un jeune et petit volcan. Son analyse pourrait permettre d’en savoir plus sur l’asthénosphère, une zone particulière du manteau terrestre.

Des chercheurs japonais ont pu découvrir, à proximité de l’île nippone de Minamitori, un tout jeune volcan un peu particulier. Il fait partie de la famille des « volcans petit-spot » comme les appellent les spécialistes.

Des chercheurs japonais de l’Université du Tohoku ont présenté dans une étude parue en décembre 2019 dans la revue Deep-Sea Research Part I un volcan relativement jeune et petit repéré sur la plus ancienne section de la plaque Pacifique, l’une des plaques tectoniques. Il fait partie des volcans « petit-spot », des structures géologiques relativement jeunes traduisant des phénomènes nouveaux.

Ces petits volcans se forment le long de fissures de plaques tectoniques. « Alors que les plaques tectoniques s’enfoncent plus profondément dans le manteau supérieur de la Terre, des fissures apparaissent à l’endroit où la plaque commence à se plier, provoquant l’éruption de petits volcans », explique l’Université japonaise dans un communiqué. Le premier a été découvert en 2006 à proximité de la fosse du Japon située elle aussi dans l’océan Pacifique.

Nouveau volcan Pacifique

Un nouveau petit volcan dans la section la plus ancienne de la plaque Pacifique (Source : Tohoku University).

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Nouvelle éruption du volcan Stromboli au large de la Sicile

L’île de Stromboli au large de la Sicile a connu une nouvelle forte éruption volcanique mercredi, ont annoncé les pompiers italiens.

« L’explosion de forte intensité » est survenue à 12H17 (10H17 GMT) sur le versant centre-sud du cratère, ont précisé sur leur compte Twitter les pompiers, qui n’ont pas fait état de blessés. Une intervention est en cours pour maîtriser des feux de végétation, ont-ils ajouté.

Le volcan de Stromboli, dans l’archipel des îles éoliennes, avait connu deux énormes explosions le 3 juillet dernier sur le versant centre-sud du cratère principal, provoquant la mort d’un randonneur sicilien de 35 ans. Les explosions avaient alors été précédées de coulées de lave depuis toutes les bouches actives, projetant un panache de fumée de deux kilomètres de haut.

Eruption Stromboli 03/07/2019

Eruption du Stromboli du 3 juillet 2019 vue de l’île de Panarea (Source : AFP).

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