Covid-19 : les anticorps restent dans le sang au moins 8 mois, selon une étude

Les anticorps neutralisant le Covid-19 restent dans le sang pendant au moins huit mois après une infection « indépendamment de la gravité de la maladie, de l’âge des patients ou de la présence d’autres pathologies », selon une nouvelle étude.

Les anticorps neutralisant le Covid-19 restent dans le sang pendant au moins huit mois après une infection, selon une étude italienne publiée le 11 mai dans la revue Nature Communications.

Ce constat est valable « indépendamment de la gravité de la maladie, de l’âge des patients ou de la présence d’autres pathologies », selon cette étude réalisée par le prestigieux hôpital San Raffaele de Milan en collaboration avec l’Institut supérieur de la Santé (ISS), l’organisme conseillant le gouvernement en matière de santé publique.

« La présence des anticorps, bien qu’elle se réduise dans le temps, s’avère très persistante : huit mois après le diagnostic, seulement trois patients » sur les 162 suivis (dont 29 sont décédés) n’étaient plus positifs au test de détection de ces anticorps, ont expliqué dans un communiqué conjoint le San Raffaele et l’ISS. En outre, la présence précoce de ces anticorps est « fondamentale pour combattre l’infection avec succès : ceux qui ne réussissent pas à les produire dans les premiers quinze jours après la contagion risquent davantage de développer des formes graves de Covid-19 ».

Anticorps Covid-19

Les anticorps neutralisant le Covid restent dans le sang pendant au moins huit mois après une infection, selon une étude italienne (Source : AFP).

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Un calmar géant de 6 mètres filmé pour la première fois !

Les calmars géants sont réputés insaisissables, mais récemment, des chercheurs ont réussi à obtenir la toute première vidéo d’un spécimen de six mètres. Les images montrent l’animal marin chasser une méduse leurre électronique attachée à une caméra, avant de la frapper avec une vitesse impressionnante.

Selon les chercheurs, les méthodes conventionnelles d’exploration des fonds marins, notamment l’utilisation de filets, de submersibles habités et de véhicules télécommandés (ROV), sont principalement adaptées à l’étude d’organismes lents ou sessiles. Les pièges à caméra appâtés ont tendance à attirer les charognards plutôt que les prédateurs… Pour résoudre ces problèmes, des plates-formes de caméra discrètes ont été développées pour les eaux profondes. Elles incluent notamment des caméras à faible luminosité, des illuminateurs rouges et des appâts imitant la bioluminescence des organismes marins (les proies).

« Nous présentons ici un rapport sur plusieurs déploiements opportunistes de ces dispositifs dans la région des Caraïbes, où nous avons enregistré plusieurs rencontres avec de grands calmars des grands fonds, notamment le calmar géant Architeuthis dux Steenstrup 1857, Pholidoteuthis adami Voss 1956, et deux grands calmars qui pourraient être des Promachoteuthis sp. Les séquences ont été enregistrées à des profondeurs allant de 557 à 950 m », écrivent les chercheurs dans leur rapport (dans lequel les observations sont décrites en détail), publié dans la revue Deep Sea Research Part I: Oceanographic Research Papers.

Les calmars géants (Architeuthis dux) patrouillent dans les eaux à la recherche de proies telles que les méduses, dans les profondeurs de la zone dite crépusculaire. Ils sont réputés insaisissables. Mais l’E-Jelly, une méduse leurre électronique conçue spécialement pour permettre de les filmer, a bien rempli son rôle ! « Le calmar arrive, sort ses bras et les enroule autour de la méduse électronique », explique Nathan Robinson, de la Fondation océanographique de Valence, en Espagne.

Calmar géant filmé

Récemment, des chercheurs ont réussi à obtenir la toute première vidéo d’un calmar géant de six mètres (Source : Nathan J.Robinson et al./Deep Sea Research Part I: Oceanographic Research Papers).

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Mexico s’enfonce irrémédiablement dans le sol

Construite sur le lit d’un ancien lac, la capitale mexicaine s’affaisse en moyenne de 50 centimètres par an, et pourrait perdre encore 30 mètres dans les années à venir. Avec à la clé la contamination des nappes d’eau souterraines et l’apparition de fissures dans les bâtiments et les conduites d’égout.

Venise, Jakarta, Shanghai ou Londres : l’affaissement des sols concerne un cinquième de la population mondiale, selon une récente étude de Science. À Mexico, la capitale du Mexique, la situation est particulièrement critique. Chaque année, la ville s’enfonce de 50 centimètres en moyenne, et cet effondrement est irréversible, alertent les auteurs d’une étude parue dans le Journal of Geophysical Research. Selon leurs calculs, qui s’appuient sur 115 ans de mesures au sol et 24 ans de mesures spatiales, le sol continuera de se compacter régulièrement pendant au moins 150 ans, ce qui entraînera un affaissement supplémentaire allant jusqu’à 30 mètres.

Contrairement à de nombreuses villes qui connaissent un affaissement, Mexico n’est pas situé sur la côte mais à 2.200 mètres d’altitude, dans le lit de l’ancien lac Texcoco, où se trouvait la ville aztèque de Tenochtitlán. Dans les années 1520, après la conquête espagnole de l’Empire aztèque, les efforts visant à contrôler les inondations ont conduit à un drainage progressif du lac par des canaux et des digues. En 1900, la vallée du Mexique a été entièrement drainée artificiellement au moyen d’un canal de 40 kilomètres de long au nord-est du bassin et d’un tunnel à travers les montagnes.

Mexico

La ville de Mexico est construite sur le lit d’un ancien lac qui se compacte régulièrement sous l’effet de l’infiltration de l’eau.

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Covid-19 : un nouveau vaccin efficace contre tous les variants et d’autres coronavirus

Les précédentes épidémies à coronavirus — le SARS-CoV-1 (2002-2004) et le MERS (2012) — nous avaient fortement alertés, et la pandémie actuelle, la pire de la série, nous l’a confirmé : il est désormais impératif de concevoir des armes « universelles » permettant à l’avenir de lutter efficacement contre d’autres coronavirus. Car oui, les experts le disent depuis des décennies, des pandémies à coronavirus, il y en aura d’autres. Certaines seront moins dévastatrices, tandis que d’autres pourraient l’être davantage.

La pandémie actuelle de Covid-19, qui fait encore rage à travers le monde, avait été prédite par des experts il y a presque 10 ans. Ils tiraient déjà la sonnette d’alarme quant à l’urgence de l’élaboration de plans sanitaires efficaces pour lutter contre ce type d’épidémies. À l’époque, les efforts n’ont pas été suffisants, mais aujourd’hui, après une pandémie qui continue de dévaster populations et économies, il semble y avoir du changement.

Dans cet élan, des chercheurs du Duke University Human Vaccine Institute, en Caroline du Nord, ont mis au point un nouveau vaccin universel potentiel contre les coronavirus. Il s’est avéré efficace lors de tests sur des singes et des souris pour stopper l’infection à différents coronavirus, dont le SARS-CoV-1, le SARS-CoV-2, et d’autres coronavirus apparentés issus de chauves-souris, qui pourraient potentiellement causer la prochaine pandémie.

Le nouveau vaccin, appelé vaccin pan-coronavirus, déclenche des anticorps neutralisants par le biais d’une nanoparticule. La nanoparticule est composée de la partie du coronavirus qui lui permet de se lier aux récepteurs cellulaires de l’organisme, et est formulée avec un booster chimique, le fameux adjuvant. Selon les chercheurs, la réussite des premiers tests chez les primates est très pertinente pour estimer l’efficacité potentielle chez les humains. Les résultats ont été publiés dans la revue Nature.

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L’étage central de la fusée chinoise est retombé sur Terre près des Maldives

L’étage central du lanceur chinois Long March 5B a finalement plongé, enfin ce qu’il en restait, dans l’océan Indien près des Maldives, sans causer de dommage. Un événement qui interroge sur le retour sur Terre de ce type d’étage d’autant plus qu’il existe un vide juridique. Aucune loi ni traité impose de sécuriser cette retombée.

C’est fait. La retombée de l’étage central du lanceur Long March 5B a eu lieu ce dimanche dans l’océan Indien, près des Maldives. Depuis la découverte de la perte de son contrôle, cet événement avait suscité de vives inquiétudes, en raison de sa taille et de sa masse, quant aux dommages et éventuelles victimes qu’il pouvait occasionner sur la terre ferme.

Avant-hier, l’USSPACECOM a confirmé que l’étage du lanceur Long March 5B était retombé dans l’océan Indien, près des Maldives, apparemment sans faire de victimes. Le gouvernement chinois a confirmé que l’étage s’est presque entièrement désintégré et consumé en rentrant dans l’atmosphère. Les autorités chinoises avaient affirmé que le retour incontrôlé de l’étage, qui avait placé le 29 avril sur orbite le premier module de sa station spatiale, présentait peu de risques.

La Chine n’a pas tort. La chance qu’elle a, c’est que les océans occupent environ 70 % de la surface du globe et que les humains sont répartis sur environ 26 % des terres habitables (les terres émergées occupent 29,3 % du globe). Dit autrement, les risques que la chute d’un étage de retour d’orbite ou après sa mission occasionne des dégâts, voire des pertes humaines, s’ils ne sont pas nuls sont tout de même faibles. Space-Track, site de référence pour le suivi des satellites, a calculé qu’il y avait une possibilité sur 196,9 millions (soit 0,000000005 %) que l’étage retombe à moins de 800 mètres de n’importe quel endroit sur la Terre.

Long March 5

Décollage du Longue March 5 (CZ-5) pour son troisième vol d’essai, le premier depuis l’échec du précédent vol survenu en juillet 2017. Le lancement a eu lieu depuis Wenchang, une base de lancement située sur l’île d’Hainan. Fin avril 2021, le lanceur Long Marche 5B a mis en orbite avec succès le premier module de la future station spatiale chinoise. (Source : Casc)

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Voyager 1 détecte un bourdonnement provenant du plasma interstellaire

En sortie du bruit ambiant régnant à l’intérieur du Système solaire, les sondes Voyager ont trouvé un peu plus de calme une fois entrées dans le milieu interstellaire. Cependant, calme ne signifie pas pour autant silencieux. En effet, les données renvoyées par Voyager 1 indiquent l’existence d’un léger bourdonnement issu des ondes de plasma interstellaires. Bien que les astrophysiciens n’en connaissent pas encore la cause, ce phénomène devrait aider les chercheurs à cartographier en détail le plasma interstellaire ainsi que la dynamique de l’interaction entre vent solaire et milieu interstellaire.

Voyager 1, après avoir passé plus de 43 ans à s’éloigner de la Terre depuis son lancement en 1977, est maintenant à plus de 150 fois la distance entre la Terre et le Soleil. Il faut plus de 21 heures pour que les transmissions voyageant à la vitesse de la lumière arrivent sur Terre. Elle a officiellement passé l’héliopause — la limite où le vent solaire est arrêté par le milieu interstellaire — en 2012.

Dans la dernière analyse des données de la sonde, à une distance de près de 23 milliards de kilomètres, les astrophysiciens ont découvert, à partir de 2017, un bourdonnement constant des ondes de plasma dans le milieu interstellaire, le gaz ionisé diffus présent entre les étoiles. « Il est très faible et monotone, car il est dans une bande passante de fréquence étroite. Nous détectons le léger bourdonnement persistant du gaz interstellaire », explique l’astronome Stella Koch Ocker de l’Université Cornell.

Les sondes Voyager sont les premiers objets fabriqués par l’Homme à pénétrer dans l’espace interstellaire et représentent donc une occasion unique d’échantillonner directement le milieu interstellaire. Même si loin du Soleil, et même hors de portée du vent solaire, ce n’est pas si facile. Le Soleil est toujours un objet brillant et bruyant, laissant échapper des éruptions solaires qui peuvent saturer les conditions physiques ambiantes.

Voyager 1

Voyager 1

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Au nord de Chypre, la situation des tortues caouannes et des tortues vertes s’améliore

Le nombre de nids de tortues caouannes et de tortues vertes a augmenté au nord de l’île de Chypre mais le rétablissement de ces deux populations se fait à un rythme différent.

Des chercheurs de l’Université d’Exeter (Royaume-Uni), de la Société pour la Protection des Tortues et de l’Université de la Méditerranée orientale ont partagé une excellente nouvelle dans la revue spécialisée Animal Conservation : les tortues caouannes et les tortues vertes se portent bien mieux qu’avant dans le nord de l’île de Chypre.

« En Méditerranée, les populations de tortues caouannes (Caretta caretta) et de tortues vertes (Chelonia mydas) ont historiquement décliné en raison de l’exploitation commerciale, des interactions de pêche accidentelles, du développement côtier et de la prédation élevée des œufs et des nouveau-nés », rappelle la nouvelle étude. Selon la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature, les tortues caouannes restent globalement vulnérables et les tortues vertes sont en danger d’extinction.

Tortue verte Chypre

Tortue verte nichant à la plage d’Alagadi dans le nord de Chypre (Source : Sydney Lewis ).

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Covid long : 6 patients hospitalisés sur 10 présentent au moins un symptôme après 6 mois

Face à cette problématique du « Covid long », les scientifiques s’interrogent toujours sur ce nouveau virus du SARS-CoV-2 et sur les conséquences à long terme de la maladie qu’il cause. Dans une étude, les investigateurs de la cohorte French Covid, promue par l’Inserm montrent que 60 % des patients hospitalisés présentent au moins un symptôme après 6 mois leur infection.

Est-il possible de présenter des symptômes de Covid-19 plusieurs mois après avoir été infecté par le Sars-CoV-2 ? Combien de temps les symptômes du Covid-19 peuvent-ils persister après une hospitalisation pour cette infection ? Le sujet du « Covid long » questionne toujours la communauté scientifique et médicale. Elle est au cœur de plusieurs travaux de recherche, notamment ceux menés par les investigateurs de la cohorte French Covid, promue par l’Inserm qui montrent dans une nouvelle étude publiée dans le journal CMI, qu’une proportion importante de patients ayant été hospitalisés et suivis dans le cadre de French Covid présentent encore des symptômes 3 et 6 mois après l’infection.

Lancée fin janvier 2020, French Covid est une étude de cohorte française promue par l’Inserm, regroupant ces chercheurs et chercheuses de l’Inserm, de l’AP-HP et d’Université de Paris. Elle repose sur le suivi d’un large groupe de patients ayant développé une forme clinique de la maladie qui nécessitait une hospitalisation, soit dans un service de médecine, soit en réanimation. Au 17 mars 2021, 4.310 patients avaient été inclus dans cette cohorte, la plus large cohorte française à l’heure actuelle de patients hospitalisés pour une infection par le SARS-CoV-2.

Pour chaque participant, des données cliniques, virologiques, immunologiques, génétiques, sérologiques et transcriptomiques sont collectées afin de mieux caractériser la maladie. L’objectif est d’accumuler des connaissances sur le Covid-19, notamment sur les formes les plus graves afin d’améliorer la prise en charge dans les cas où l’hospitalisation s’impose. Il s’agit aussi de mieux appréhender le devenir des patients à court et à long terme en s’intéressant à la possible persistance de symptômes dans les mois qui suivent le diagnostic.

Covid long

Combien de temps les symptômes de la Covid-19 peuvent-ils persister après une hospitalisation pour une infection par le SARS-CoV-2 ?

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La sonde solaire Parker détecte un signal radio naturel provenant de Vénus

En 1992, le Pioneer Venus Orbiter mesurait directement l’atmosphère de Vénus et transmettait des informations essentielles aux astrophysiciens concernant sa dynamique atmosphérique. Près de 30 ans après, c’est au tour de la sonde solaire Parker de se rapprocher suffisamment de Vénus pour étudier à nouveau l’atmosphère vénusienne. Lorsqu’elle passait au-dessus de la planète l’année dernière, la sonde a en effet capté un signal radio caractéristique de l’ionosphère. Grâce à ces données, les chercheurs pourront compléter les modèles atmosphériques vénusiens et mieux comprendre son évolution.

Lors d’un bref passage par Vénus, la sonde solaire Parker (PSP) de la NASA a détecté un signal radio naturel qui a révélé que le vaisseau spatial avait survolé la haute atmosphère de la planète. C’est la première mesure directe de l’atmosphère vénusienne en près de 30 ans ; et celle-ci a notablement changé. L’étude confirme que la haute atmosphère de Vénus subit des changements déroutants au cours d’un cycle solaire, le cycle d’activité de 11 ans du Soleil.

Nées de processus similaires, la Terre et Vénus sont jumelles : toutes deux sont rocheuses, de taille et de structure similaires. Mais leurs chemins ont divergé depuis la naissance. Vénus n’a pas de champ magnétique et sa surface chauffe à des températures suffisamment chaudes pour faire fondre le plomb. Tout au plus, les vaisseaux spatiaux n’y ont survécu que quelques heures. L’étude de Vénus, aussi inhospitalière soit-elle, aide les scientifiques à comprendre comment ces jumelles ont évolué et ce qui rend les planètes semblables à la Terre habitables ou non.

Le 11 juillet 2020, la PSP est passée par Vénus pendant son troisième survol. Chaque survol est conçu pour tirer parti de la gravité de la planète pour faire voler le vaisseau spatial de plus en plus près du Soleil. La mission a effectué son survol le plus proche de Vénus, passant à seulement 833 km au-dessus de la surface.

Vénus

Vénus (Source : NASA).

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Les coraux de la mer Rouge sont incroyablement résistants à la hausse des températures

Les coraux du golfe d’Aqaba résistent étonnamment à la hausse des températures. Des chercheurs ont tenté de mieux comprendre pourquoi.

Les coraux de la mer Rouge, dans le golfe d’Aqaba, sont particulièrement résistants aux températures élevées. Des chercheurs ont voulu mieux comprendre ce phénomène. Le résultat de leurs investigations a été publié le 3 mai 2021 dans la revue PNAS.

A cause de la hausse des température dans les océans, les algues symbiotiques, qui donnent aux coraux leurs couleurs et leurs nutriments, sont expulsées des structures coraliennes. En résulte un phénomène appelé blanchissement : les coraux se décolorent en même temps qu’ils s’affaiblissent. Mais les coraux du golfe d’Aqaba se montrent particulièrement résistants.

Pour mieux comprendre le mécanisme moléculaire derrière cette robustesse, une équipe de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse) a soumis ces organismes à différentes températures, notamment celles qui pourront malheureusement se faire ressentir dans les prochaines décennies. « Alors que la moyenne mensuelle des températures maximales de l’eau est d’environ 27 degrés dans cette région, les coraux ont été exposés à des chaleurs respectivement de 29,5°C, 32°C et 34,5°C. A court terme, durant 3 heures, et à long terme, durant une semaine », souligne l’école dans un communiqué de presse. En parallèle, les chercheurs ont mesuré l’expression des gènes du corail mais aussi de l’algue symbiotique.

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