Covid-19 : un nouveau traitement visant à « duper » et inactiver le virus avant qu’il n’infecte les cellules

Des chercheurs développent un nouveau traitement, basé sur l’utilisation de peptides, visant à duper le coronavirus avant qu’il n’infecte les cellules. L’idée est de produire des structures similaires aux récepteurs ACE2 (que le SARS-CoV-2 utilise pour infecter les cellules, en s’y accrochant avec sa protéine Spike) afin de capturer le virus avant qu’il ne s’accroche aux véritables cellules. Ainsi, il s’agit d’éliminer la menace avant même qu’elle ait pu envahir l’hôte.

Pour cela, ils ont mis au point des fragments de protéines (des peptides) qui s’insèrent parfaitement dans une rainure de la protéine Spike du SARS-CoV-2, qu’elle utiliserait normalement pour accéder à une cellule hôte. En effet, les recherches antérieures ont permis de déterminer que le nouveau coronavirus se lie à une protéine réceptrice à la surface des cellules ciblées, appelée ACE2. Ce récepteur est situé sur certains types de cellules humaines dans les poumons et les fosses nasales, fournissant au coronavirus de nombreux points d’accès pour infecter l’organisme.

Des chercheurs de l’université d’État de l’Ohio ont donc conçu et testé des peptides, appelés Spike-targeting ACE2-derived peptides (SAPs), qui ressemblent suffisamment à l’ACE2 pour convaincre le coronavirus de s’y lier, une action qui bloque la capacité du virus à pénétrer réellement à l’intérieur de la cellule. « Notre objectif est que chaque fois que le SARS-CoV-2 entre en contact avec les peptides, le virus soit inactivé », a déclaré Amit Sharma, co-auteur de l’étude et professeur adjoint de biosciences vétérinaires pour l’État de l’Ohio. « Pour ce faire, nous devons atteindre le virus alors qu’il est encore en dehors de la cellule ».

L’équipe de l’État de l’Ohio envisage d’administrer ces peptides manufacturés sous forme de spray nasal ou d’aérosol désinfectant de surface, entre autres applications, pour bloquer les points d’accès du SARS-CoV-2 en circulation avec un agent qui empêche leur entrée dans les cellules cibles. « Avec les résultats que nous avons obtenus avec ces peptides, nous sommes sur la bonne voie pour passer aux étapes de développement du produit », déclare Ross Larue, co-auteur principal et professeur assistant de recherche en pharmacie et pharmacologie dans l’État de l’Ohio.

Morphologie Covid-19

Image obtenue le 3 février 2020 auprès des CDC et montrant la morphologie du nouveau coronavirus COVID-19 (Source : Centers for Disease Control and Prevention/AFP).

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Exoplanètes : les champs magnétiques contrôleraient aussi leur formation

La gravitation n’est pas la seule force motrice de la cosmogénèse planétaire, les forces électriques et magnétiques y contribuent aussi. Des simulations numériques prenant mieux en compte les effets de ces forces tendent à expliquer pourquoi les superterres et les exoneptunes sont plus nombreuses que les géantes gazeuses parmi les exoplanètes.

Il y a plus de deux siècles, lorsque Kant puis Laplace proposent le modèle de l’effondrement d’une nébuleuse protoplanétaire pour donner le Soleil et un disque où vont se former les planètes du Système solaire, seule la force de la gravitation est envisagée. Mais il y a plus de 50 ans, pour Viktor Safronov et George Wetherill, leurs héritiers modernes qui vont pousser beaucoup plus loin leurs idées, des forces électromagnétiques devaient également être en jeu. Ces forces relevaient d’une électrodynamique cosmique pour reprendre les termes du prix Nobel de physique Hannes Alfvén.

chargées formant un plasma de sorte que des courants et des champs magnétiques cogénérés par l’équivalent des dynamos auto-excités, que l’on retrouve aussi bien dans le cas du Soleil que de la Terre, devaient exister dans ce disque. Le jeune Soleil ne devait pas être en reste non plus en expulsant déjà du vent solaire par son propre champ magnétique baignant ce même disque.

Il devait donc exister des phénomènes de magnétohydrodynamiques, en plus de ceux purement hydrodynamiques avec l’apparition d’ondes et de turbulences, qui ne devaient rien avoir à envier à ceux que l’on peut observer dans l’atmosphère et l’hydrosphère terrestres.

Formation système solaire

Une vue d’artiste du disque protoplanétaire à l’origine des planètes du Système solaire.

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La Russie rapporte les premiers cas de contamination humaine au virus H5N8 de la grippe aviaire

La Russie a signalé le premier cas de transmission à l’Homme du virus H5N8 de la grippe aviaire. « Les virus H5N8 isolés en France sur les volailles depuis le début de l’épizootie ne présentent pas de risque de transmission à l’Homme », a de son côté expliqué le gouvernement français.

La Russie a fait état le 20 février 2021 du premier cas de transmission à l’Homme du virus H5N8 de la grippe aviaire et en a informé l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le ministère français de l’Agriculture s’est voulu rassurant quant à un risque de transmission dans l’Hexagone.

Des foyers de la souche H5N8 ont été signalés en Russie, en Europe, en Chine, au Moyen-Orient ainsi qu’en Afrique du Nord au cours des derniers mois, mais jusqu’à présent uniquement chez les volailles. D’autres souches – H5N1, H7N9 et H9N2 – ont été connues pour leur transmission à l’Homme. Dernièrement, c’est la Russie qui a signalé ce cas de contamination humaine à l’OMS « il y a plusieurs jours, juste au moment où nous sommes devenus absolument certains de nos résultats », a déclaré Anna Popova, chef du service de surveillance de la santé des consommateurs Rospotrebnadzor, sur la chaîne de télévision publique Rossiya 24. Il n’y avait encore aucun signe de transmission entre humains, a-t-elle ajouté. Sept travailleurs d’une usine de volaille dans le sud de la Russie avaient été infectés par la souche H5N8 lors d’une épidémie survenue dans l’usine en décembre 2020, a déclaré Anna Popova, ajoutant que les personnes concernées se sentaient bien maintenant. « Cette situation n’a pas évolué », a-t-elle déclaré.

Foyers H5N8

Des foyers de la souche H5N8 ont été signalés en Russie, en Europe, en Chine, au Moyen-Orient ainsi qu’en Afrique du Nord (Source : AFP).

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Comment les mutations de la protéine S changent la fitness du coronavirus

Un simple changement d’acides aminés dans la séquence d’une protéine peut avoir de grandes conséquences sur la biologie d’un virus. Le SARS-CoV-2 mute constamment et certaines de ces mutations lui permettent d’améliorer sa fitness, c’est-à-dire sa capacité à se répliquer et à se propager. Le succès du mutant D614G en est un exemple.

Aux premières heures de la pandémie de coronavirus, les scientifiques chinois ont rapidement partagé la séquence génétique du premier SARS-CoV-2. Depuis, cette souche de Wuhan sert de génome de référence à l’étude des mutations accumulées par le virus. Bien que les variants anglais, sud-africain et autres progressent rapidement, la souche majoritaire en Occident est toujours D614G. Par rapport à la souche de Wuhan, elle possède une mutation à la position 614 de la protéine S, un acide aspartique a laissé sa place à une glycine. Un changement qui semble mineur mais qui a permis au mutant D614G de se substituer à la souche originelle.

Pour comprendre les raisons de son succès, les scientifiques ont étudié sa biologie lors d’expériences in vitro et in vivo, notamment sur des hamsters. Ces études, parues à la fin de l’année 2020 dans Nature et Science, sont parvenues à la même conclusion : la souche D614G est plus infectieuse, elle se réplique plus facilement dans les cellules humaines. Les hamsters infectés par D614G ont une charge virale plus élevée et des anticorps neutralisants moins efficaces. Voilà comment une simple mutation a permis à une souche autrefois minoritaire de supplanter toutes les autres.

Mutation SARS-CoV-2

Les mutations de la protéine S confèrent des avantages certains au coronavirus.

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Le rover Perseverance pourra bientôt entamer sa mission sur Mars !

Les « 7 minutes de terreur » se sont finalement déroulées comme prévu et le rover Perseverance de la NASA a posé ses roues sur le sol martien hier soir à 21h55 (heure de Paris), sans encombre. Dans la foulée, il a même capturé et relayé les premiers clichés de son site d’atterrissage, dans le cratère Jezero. La mission d’exploration va donc bientôt pouvoir commencer. Après la vérification de ses instruments, le rover va partir à la recherche de traces de vie.

« Atterrissage confirmé ! », s’est exclamée Swati Mohan, chargée du contrôle des opérations d’atterrissage de Perseverance. C’est une explosion de joie qui a eu lieu dans les locaux du Jet Propulsion Lab de la NASA, à Pasadena, lorsque l’engin de cette mission à plus de 2,5 milliards de dollars s’est enfin posé sur le sol martien, après un long voyage de 470 millions de kilomètres. La manœuvre était pourtant délicate, le site d’atterrissage étant bordé de falaises, de rochers et de dunes de sable. Mais les instruments sophistiqués de l’engin lui ont permis de se diriger au mieux vers la zone optimale, en toute autonomie.

Perseverance devient donc le cinquième rover de la NASA à avoir atterri avec succès sur la surface martienne, après Sojourner en 1997, Opportunity et Spirit en 2004 et Curiosity en 2012. Il est désormais chargé d’explorer le cratère Jezero, une ancienne étendue d’eau abritant un delta, qui selon les scientifiques, contient des dépôts d’argile susceptibles de contenir des signes de vie ancienne.

Les différentes étapes de l’atterrissage se sont déroulées avec succès : ralentissement efficace en entrant dans la fine atmosphère martienne, protection assurée par le bouclier thermique, déploiement de l’immense parachute supersonique, puis atterrissage en douceur grâce à la grue volante à rétrofusées. Sur Twitter, le président américain Joe Biden a immédiatement salué cet atterrissage qu’il qualifie d’« historique », mettant en exergue le « pouvoir de la science » et de « l’ingéniosité américaine ».

Perseverance & grue volante

Illustration de Perseverance touchant le sol martien et de la « grue volante » (Source : NASA/JPL-Caltech).

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SARS-CoV-2 : le mystère de son apparition

L’enquête de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Chine sur le SARS-CoV-2 a été quelque peu mouvementée, notamment à cause de pressions politiques. Si l’hypothèse d’un accident de laboratoire devient de moins en moins plausible, les questions de la date et du lieu d’apparition du virus restent ouvertes. Récemment, un rapport d’équipes françaises de l’Institut national pour la science et la recherche médicale (Inserm) suggère qu’il serait présent en Europe depuis le début de l’automne 2019.

Alors que l’enquête de l’OMS vient de se terminer en Chine, nous n’avons toujours pas de certitude concernant la date et le lieu d’apparition du SARS-CoV-2 qui bouleverse l’existence de la population mondiale depuis plus d’un an. Que savons-nous de plus après cette enquête ? Qu’ont appris les experts ? D’autres données peuvent-elles nous aider à mieux comprendre l’origine de l’apparition du SARS-CoV-2 ?

« Aucune hypothèse n’est écartée concernant le lieu d’apparition », ce sont les mots du directeur général de l’OMS mais également du chef de mission, Peter Ben Embarek, envoyé en Chine pour diriger l’enquête. Dans une interview accordée à la revue Science, ce dernier explique que l’hypothèse de l’erreur de laboratoire est devenue peu plausible après la réalisation d’auditions et d’analyses d’échantillons sanguins du personnel. Cela ne veut toutefois pas dire que ce n’est pas la bonne. Mais avec les données que les experts ont maintenant en leur possession, la probabilité qu’elle le soit est considérablement réduite.

Origine SARS-CoV-2

L’origine spatio-temporelle du SARS-CoV-2 n’est pas encore établie.

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Des perturbations primordiales appelées oscillons auraient agité l’Univers primitif

L’inflation est un mécanisme prédit par le modèle cosmologique standard pour décrire la violente expansion subie par l’Univers primitif en sortie du Big Bang, et expliquant l’isotropie et l’homogénéité de l’univers (principe cosmologique) que l’on observe aujourd’hui. Bien que des indices de l’inflation aient été identifiés dans les cartographies du fond diffus cosmologique, les physiciens cherchent toujours des traces des ondes gravitationnelles primordiales qui seraient les témoins de cet événement. Récemment, des chercheurs ont proposé qu’au sein des champs quantiques scalaires qui imprégnaient alors le cosmos, de puissantes perturbations appelées oscillons auraient pu générer des ondes gravitationnelles primordiales observables aujourd’hui.

Selon le modèle cosmologique standard, à l’issue du Big Bang, l’Univers s’est démesurément agrandi. Cet événement est appelé l’inflation. À un moment donné dans la première fraction de seconde de l’existence de l’Univers, quelque chose s’est produit (nous ne savons pas exactement par quel mécanisme), conduisant le taux d’expansion à des niveaux supercritiques.

Après l’inflation, un autre processus a pris place pour ralentir les choses et reprendre un taux d’expansion moins chaotique. Les cosmologistes sont à peu près sûrs que cet agrandissement ultrarapide s’est produit dans l’univers primitif, car aujourd’hui, l’univers est remarquablement uniforme (homogène et isotrope) à très grande échelle.

Durant l’inflation, de minuscules fluctuations quantiques dans l’espace-temps se développaient également, créant des points d’attraction gravitationnelle plus intenses que la moyenne en devenant des fluctuations macroscopiques. Ces fluctuations de densité ont conduit à l’agrégation de matériaux, formant le noyau des futures grandes structures cosmiques, avec le concours de la matière noire.

Perturbations primordiales oscillons Univers primitif

Des perturbations primordiales appelées oscillons auraient agité l’Univers primitif.

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Les scientifiques ne s’attendaient pas à découvrir de la vie à cet endroit

Lors d’une expédition, des scientifiques recherchaient des sédiments. Les ont-ils trouvés ? Peut-être. Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont déniché des formes de vie jamais observées dans de telles conditions.

Quelque 900 mètres sous la glace de l’Antarctique, la vie se développe. Une révélation plus qu’inattendue, présentée dans Frontiers in Marine Science. « Cette découverte est l’un de ces heureux accidents qui poussent les idées dans une direction différente, elle nous montre que la vie marine antarctique est incroyablement spéciale et étonnamment adaptée à un monde gelé », raconte Huw Griffiths, biologiste marin et coauteur de l’étude.

Le hasard ayant conduit ces chercheurs à forer au travers d’un glacier, en quête de sédiments, avant de heurter un rocher en contrebas… et d’apercevoir, grâce à une séquence vidéo, de la vie sur cette roche. Jusqu’à présent, les scientifiques n’auraient pas parié sur l’existence d’animaux immobiles sous une telle couche de glace, dans un environnement aussi froid qu’obscur. Au fond de l’eau, les formes de vie décelées mais non reconnaissables se trouvent sous une plateforme de glace flottante. Des plateformes couvrant l’océan Austral sur 1,5 million de km2 ! Et grandement inexplorées.

Antarctique vie sous glaces

Loin sous la glace, des scientifiques ont découvert des formes de vie inattendues.

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Covid-19 : deux variants du virus ont « fusionné » pour former une nouvelle forme hybride

En analysant un échantillon viral en Californie, des scientifiques du Los Alamos National Laboratory ont découvert une nouvelle forme de SARS-CoV-2, qui résulte d’une combinaison du variant britannique (B.1.1.7) et du variant californien (baptisé B.1.429). Ces deux variants ont ainsi mêlé leur génome pour former une version hybride du coronavirus, porteuse de nombreuses mutations. L’événement fait craindre une nouvelle phase pandémique.

Cette « recombinaison » (on parle aussi de « virus réassorti ») pourrait être à l’origine d’une récente vague de cas de contamination observée à Los Angeles. Cette nouvelle forme virale se compose d’une partie du génome du variant B.1.1.7, connu pour être hautement transmissible, et présente également une mutation qui pourrait la rendre résistante à certains anticorps.

D’autres analyses sont en cours pour confirmer la recombinaison, mais la biologiste Bette Korber, à l’origine de cette découverte, a déclaré avoir suffisamment de preuves tangibles dans sa base de données de génomes viraux pour en être quasiment certaine aujourd’hui. Il s’agirait ainsi du tout premier recombinant détecté depuis le début de la pandémie.

Une recombinaison peut conduire à l’émergence de nouvelles formes virales plus dangereuses, mais il est trop tôt pour déterminer si cette forme hybride représente ou non une menace. Bette Korber n’a identifié qu’un seul génome recombinant parmi des milliers de séquences ; pour le moment, personne ne sait si ce virus peut se transmettre d’un individu à l’autre ou s’il s’agit d’un cas isolé.

Recombinaison variants Covid-19

Des scientifiques ont découvert une nouvelle forme de SARS-CoV-2, qui résulte d’une combinaison du variant britannique et du variant californien (Source : Reuters).

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Frissons garantis ce soir avec les « sept minutes de terreur » qui attendent Perseverance pour son atterrissage sur Mars !

Les passionnés d’exploration spatiale ont rendez-vous avec l’histoire ce jeudi 18 février 2021. Le jour où le rover de la NASA parti à la recherche de traces de vie sur la planète rouge doit se poser à la surface de Mars. Ce sera après avoir vécu « sept minutes de terreur » ! Une phase des plus critiques qu’Olivier Sanguy, expert de la question à la Cité de l’espace, décortique pour nous.

Le 30 juillet 2020, Perseverance, le rover de la NASA, a pris la direction de Mars. Son arrivée sur la planète rouge est désormais imminente. Elle est prévue pour ce jeudi 18 février 2021, à 16 heures 55, heure de Guadeloupe. « C’est du moins l’heure à laquelle la NASA espère recevoir la confirmation d’un bon atterrissage. En tenant compte des délais de télémétrie », nous précise immédiatement Oliver Sanguy, spécialiste des actualités spatiales à la Cité de l’espace.

Si la confirmation d’un bon atterrissage arrive, c’est que le rover aura survécu à ce que les ingénieurs de la NASA appellent depuis 2012, les « sept minutes de terreur » ! « L’expression a vu le jour pour l’atterrissage sur Mars d’un autre rover : Curiosity », se souvient Olivier Sanguy.

À l’époque, Adam Steltzner, l’ingénieur en chef du système d’atterrissage, expliquait dans une vidéo de la NASA : « Du haut de l’atmosphère à la surface de la planète rouge, il faudra à Curiosity environ sept minutes. Et pour que son signal arrive jusqu’à nous, sur Terre, il faudrait quelque 14 minutes. Lorsqu’il nous dira : « J’ai bien pénétré l’atmosphère de Mars. » cela fera en réalité déjà sept minutes qu’il sera à la surface. Vivant ou mort ? Nous l’ignorerons. » Le même scénario va se reproduire le 18 février pour Perseverance.

Perseverance atterrissage

Perseverance, le rover de la NASA, lors de sa descente vers Mars (Source : JPL-Caltech/NASA).

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